La lectrice peinte par Hyppolite Flandrin est restée songeuse. Visiblement, elle avait été touchée par les mots de Mireille Ruppli-Coursange et de son recueil Les ombres portées de mes chimères. Et surtout ceux-là :
Au creux de la nuit page blanche
pour accueillir les images
et ma tête recluses
Les points dansent en interrogation
d’encre noire idées floues
caracolant le doute
sur un mystérieux manège
Chevaux de bois brûlé
au soleil des chimères
qui tournent inlassables
crinière au vent comme une mer déchaînée
Mais le mouvement d’horloge
soudain hésite
à l’ombre d’une aiguille brisée
Le cadran solaire rêvait d’éternité

















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