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Roses tendres

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Parce que la journée est consacrée à la tendresse…

Boutons de roses

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Moment de tendresse entre des marguerites et des boutons de rose…

La suggestion du 6 août 2009

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Les lecteurs peints par Jack Siegel s’intéresseraient-ils aux spécimens qu’on trouve sur la plage? Ils risquent d’être fort surpris s’ils vont faire un tour de ce côté!

Les fleurs du Marché Maisonneuve 14

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Une petite touche de douceur…

Rose tendresse

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Pour rester dans le ton du jour…

Jaune tendresse

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Parce que j’ai envie que ce jour soit placé sous le signe de la tendresse…

La lune d’Armando

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Armando avait promis de nous décrocher la lune, mais il a préféré la laisser là-haut, ce qui au fond, n’est pas une si mauvaise idée…

À ceux-là, un poème de Gérald Godin

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C’est le poète – et homme politique – Gérald Godin qui a eu les faveurs de la lectrice de Mary Barnes Gingrich, lorsqu’elle a parcouru La poésie québécoise, une anthologie signée Laurent Mailhot et Pierre Nepveu.

À ceux-là

Et que tremble au moins la main
quand le coup part

ils ne sont pas de ceux
qui prennent le monde par la taille

ils ne sont pas de ceux qui donnent
leur nom à des villes
leur nom à des rues

ils courent tout comme jadis
mais comme des hommes sans mains
treblinka oswiecim lauzon coaticook
c’est toujours la même voix qui se plaint
c’est toujours la même tendre peau humaine qu’on déchire
c’est toujours les mêmes yeux qui se baissent

nul bruit de cristal en eux
nul reflet de miroirs
nul mystère dans leur regard
quelques mensonges et c’est tout

nul indien nul nuage nul andin
je ricane parmi les miens
ils sourient tous au bourreau
ils tremblent de peur aussi

nulle course nulle bravoure nuls cris
ils se taisent quelquefois
ils croisent quelquefois l’amour
et lui-même ne les reconnaît pas

Dans ma tour

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Elle n’est pas d’ivoire, mais de mots. De livres qui s’empilent. De carnets qui se remplissent. De bouts de phrases retenues que je recopie. Non, elle n’est pas d’ivoire. Mais c’est ma tour à moi et de là où je veille sur les mots, je contemple le ciel et j’attends qu’il me raconte des histoires.

*sur une toile de Jesus Cortés

Que serait la vie sans bleu et sans nuages?

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Une vie bien triste! affirme Denise. Et je crois que d’autres diront exactement la même chose!