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Le chercheur de trésors

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Il existe de véritables collectionneurs des titres des éditions Nelson, ces classiques que beaucoup d’entre nous ont d’abord connus parce qu’ils étaient sur les rayons de nos parents ou grands-parents. Pas étonnant que celui ou celle qui déniche quelques titres au hasard d’un marché aux puces prenne le temps de les examiner un par un, avec en tête les titres qu’il possède déjà et en espérant chaque fois en trouver d’autres.

D’ailleurs, il fut un temps où quand un ami, que j’ai perdu de vue depuis, sachant que je partais pour Paris, me remettait sa petite liste au cas où j’irais traîner chez les bouquinistes. Je n’ai jamais eu beaucoup de chance, mais au hasard d’une de ces fois où je fouillais les bacs le long de la Seine j’ai trouvé pour moi Edgar Allan Poe traduit par Baudelaire, dans cette collection. Un livre qui est précieux tout simplement parce que je l’ai trouvé la et pas ailleurs.

Quant au le lecteur croqué par Armando, a-t-il trouvé son bonheur en examinant ainsi chacun des titres de la collection?

La suggestion du 25 avril 2009

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Aurions-nous droit à une passionnée d’histoire? Si oui, voilà exactement ce qu’il faut à cette lectrice du XIXe siècle peinte par un artiste anonyme.

À suivre dès cet après-midi

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Le Rat conteur vient de me faire part d’une nouvelle qui risque d’en réjouir plus d’un. En effet, à partir de cet après-midi et presque tous les jours, nous suivrons Armando dans les allées d’un marché aux puces de Bruxelles, où les uns comme les autres sont à la quête du livre rare, de l’aubaine ou des deux.

Lecteur et bicyclette

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Le lecteur de l’artiste Andrei Krioutchenko qui est installé à une terrasse pour lire devrait peut-être aller jeter un œil sur le très joli billet de Caroline sur les bicyclettes avant d’enfourcher la sienne. Un billet qui m’a donné envie de lui (vous) offrir cette chanson de Montand que j’ai fredonnée tout au long de ce billet.

Inspiré

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L’écrivain peint par l’artiste Igor Leontjev serait-il en train de nous préparer une histoire pour illustrer en ses mots la toile qui a été offerte à tous dimanche dernier? C’est ce que nous saurons demain alors que tous les commentaires seront validés en bloc, lesquels nous découvrirons avec plaisir en même temps que la toile de la semaine.

Les peupliers seraient-ils frileux?

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Tout le laisse croire quand on constate qu’ils ont conservé leur manteau d’automne tout l’hiver et qu’ils appliquent à la lettre le proverbe En avril ne te découvre pas d’un fil

Fabuleuses

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Je ne vais nullement m’aventurer à donner un nom à ces fleurs dénichées par Chantal, mais espérer que quelqu’un qui passera par ici pourra me le dire. Pour le moment, je les appellerai fabuleuses.

Emportée ailleurs

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Le jour à venir n’est pas encore là. Seuls quelques oiseaux brisent le silence de la nuit ou occasionnellement une voiture qui démarre. Elle a ouvert un livre de la pile de la chambre. Au hasard. Parce qu’elle se souvient qu’elle a lu il y a longtemps un livre de cet auteur. Sans jeter un œil sur le quatrième de couverture. Et elle s’est laissée emporter par l’histoire. Il n’y avait plus d’heure. Il n’y avait plus que cette ville dont elle rêve et dans laquelle le narrateur s’était réveillé.

*sur une toile de Réal Fontaine

Dans sept jours et pas avant

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Le lecteur peint par James Abbott peut ranger son journal, ce n’est pas cette semaine qu’il va trouver des nouvelles farfelues dans la section Finance, mais le samedi 2 mai, dans sept jours exactement, alors que le journal du pays de Lali publiera son édition mensuelle des nouvelles débridées.

À tout regard 3

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Une à une, je les regarde. Soir après soir. Et je me dis que j’ai bien fait de laisser la porte ouverte. Pour que chacune ait droit à ce moment d’éternité que génère la poésie. Une à une, je les regarde partir. La lectrice de Julius Cesar Markenzy, comme les autres. Elle qui a laissé ouvert À tout regard de Nicole Brossard ici :

page par impression déroulée dans l’idée
de l’aube ce besoin d’exister
la peau du délire à force d’expression
dans les villes au toucher
la réalité comme une souplesse du langage
au matin, café, l’évidence capable
de sens