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Finies les erreurs de calcul

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De nombreuses erreurs mathématiques seraient imputables à une mauvais manipulation des calculatrices. En effet, de plus en plus de gens se fiant – sans faire de vérifications supplémentaires d’aucune sorte – aux résultats que leur donne leur calculatrice n’auraient jamais même soupçonné qu’ils puissent eux-mêmes être la source des erreurs dans les résultats. Un 0 de plus à la fin d’un chiffre, un 2 au lieu d’un 9, des erreurs communes qui n’arriveront plus avec les nouvelles calculatrices à qui on pourra dicter les calculs à faire et qui se chargera de taper à notre place… Encore faudra-t-il ne pas se tromper en lisant à haute voix…

*toile de Gordon Binder

L’ornithologue ventriloque

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Un ornithologue ventriloque aurait tenté une expérience dont le résultat n’est pas celui qu’il aurait voulu, mais qui s’avère déjà une belle réussite. Il aurait en effet réussi à faire dire à certains oiseaux leur nom – merle, huard, tourterelle, etc. – entre deux notes de leur chant. Le hic : ils n’arrivent à le faire qu’à certaines heures et juste quand il est là. Le but de son « expérience » est que nous puissions reconnaître les oiseaux juste en les entendant. Espérons que dans un avenir proche, nous pourrons annoncer la totale réussite de son projet!

*illustration de Norman Rockwell

Aujourd’hui, pas question d’être sérieux!

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Le lecteur peint par Georgi Rublev a vraiment besoin d’un peu de légèreté, il est bien trop sérieux. Et justement, ça tombe pile : c’est aujourd’hui le samedi des nouvelles débridées au pays de Lali. Un samedi où on ne se prend surtout pas au sérieux. Un samedi où les reporters du journal du pays de Lali vous offriront des nouvelles qu’ils ont glanées ici et là ce dernier mois afin de vous faire sourire. Enfin, des portions de nouvelles, puisque la suite est à vous, à vos commentaires, à votre humour, à votre sens de la dérision. Aujourd’hui, pas question d’être sérieux!

Les mots de Lisa 9

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C’est la lectrice de Pierre-Auguste Renoir qui partira avec La dernière fois de Lisa Carducci. Un autre recueil attend en effet les lectrices des prochains jours. Et c’est sur ce texte qu’elle a choisi que se fermera le livre :

Cicatrice

Tu m’as laissé au cœur telle cicatrice
Désormais l’univers ne parle que de toi

Je ne vivrai jamais dans ton ombre
Ma liberté se nourrit de ta lumière

L’homme qui avait un livre pour tout bien

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Son père ne possédait rien, pas de souvenirs de famille, pas de montre ni d’horloge. Il n’avait que les vêtements qu’il portait. Et un livre. Un livre qu’il avait un jour trouvé dans une poubelle et apporté chez lui sous son manteau, comme un voleur.

L’homme avait alors 40 ans et ne savait pas lire. Sa femme était morte en donnant naissance à un fils qui avait maintenant quatre ans. Et soir après soir, avec l’enfant, il regardait les images et inventait des histoires pour adoucir la vie du gamin.

L’homme n’a jamais su lire mais le fils, oui, si bien qu’aux derniers jours de sa vie, l’enfant devenu homme lisait à son père toutes ces histoires qu’il n’avait pu lire.

Et celui qui n’a plus de père, qui a peut-être quelques biens et un fils qui ne vient jamais le voir se souvient en tournant les pages du grand livre. Son père ne savait pas lire, mais il avait le talent pour raconter les plus belles histoires à partir d’une illustration.

Anecdotes de libraire 43

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-Vous n’auriez pas une boîte? Je ne voudrais pas qu’elle sache que je lui offre un livre.

Non, je n’avais pas de boîte. Et je n’allais pas non plus me perdre dans une explication compliquée qui lui prouverait que même si elle savait que c’était un livre, s’il n’utilisait pas un emballage transparent et si ce n’était pas un livre dont elle lui avait parlé, il y avait peu de chances, voire aucune, qu’elle ne devine le titre du livre qui constituait déjà une surprise en soi.

Non, je n’avais pas de boîte. Mais mon amie Claudine qui avait été longtemps libraire et à qui on avait déjà fait le coup m’avait raconté une anecdote qui allait me servir.

-Voyez, quand vous emballerez le livre, ne mettez pas le chou dans le coin gauche. Changez le sens. Oui, comme ça. Faites-lui faire un 90 degrés. Vous comprenez? Et maintenant, si on met le chou à gauche, ça n’a plus l’air d’un livre, mais d’une boîte de chocolats.

Le client de Claudine comme le mien n’y ont vu que du feu. Et moi, je ris encore.

*illustration de Francis Donkin Bedford

Les livres qu’on n’ouvre plus

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Vient-il un moment où on n’ouvre plus ses livres, où on se réfugie dans le sommeil et dans les rêves, parce que les mots font trop mal ou nous rappellent le vide de notre propre existence? Vient-il un jour où la moindre ligne est de trop si on veut continuer à vivre?

*sur une toile de Jason Power

La vitrine

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L’art n’est pas que dans une toile, une photo ou un ciel, il est aussi dans une vitrine… Bleue, il va sans dire!

Un signe de printemps

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Voilà que même Denise se met à croiser des lecteurs. Si ce n’est pas un signe de printemps ça, je ne sais pas ce que c’est!

La suggestion du 3 avril 2009

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La lectrice de l’illustrateur allemand Philipp Acsany aimerait-elle un peu de musique? Cette nouvelle chaîne devrait lui plaire selon moi…