Vient-il un moment où on n’ouvre plus ses livres, où on se réfugie dans le sommeil et dans les rêves, parce que les mots font trop mal ou nous rappellent le vide de notre propre existence? Vient-il un jour où la moindre ligne est de trop si on veut continuer à vivre?
*sur une toile de Jason Power

4 réponses
Dans le sommeil… hum ! Cela serait une sage idée ! Rêver éveillée dans le silence de la nuit me plaît assez aussi ! Mais ce n’est pas raisonnable… il paraît ! Quel dommage !
Ces livres qu’on n’ouvre plus gardent quelquefois les heures heureuses de nos silences.
un petit peu de temps aujourd’hui, alors il est pour toi…parfois je me réfugie aussi dans le silence, le sommeil et la solitude…parfois c’est bien, besoin de rien d’autre que ce silence..
Où tout simplement une fatiguée accumulée d’une semaine chargée ! Faire une petite sieste, rien de tel pour récupérer.