Allez, ouste, on bouge! Denise n’a pas fini son opération « fonte des neiges » et elle a besoin d’aide…
Allez, ouste, on bouge! Denise n’a pas fini son opération « fonte des neiges » et elle a besoin d’aide…
Elle a ouvert Un souffle d’équilibre de Pascale Roche sans savoir où cela la mènerait. C’est quand elle a lu ces vers que la lectrice d’Oskar Bottjer a su où elle allait.
Devenir
la branche lumineuse
d’un bouleau
pas plus haut
ne pas désirer plus que ce frisson
de vent et de clarté
qui donne une ombre tendre
et des senteurs de terre
cet ensommeillement
cette survivance
cette force tenue
dans les fuseaux de sève
Avoir pour compagnon un lion en peluche a ses avantages. De un, il ne pense pas son temps à râler, sa bouche cousue l’en empêche. Et de deux, cet état le retient de me voler en douce mes chocolats de la Saint-Valentin. Je sais, je sais, je suis une gourmande irrécupérable! Et j’ai la boîte pour moi toute seule, na!
Envie d’être ailleurs. Dans une autre lumière. Là où on peut ouvrir les fenêtre et marcher pieds nus. Là où le vent est caresse. Là où, quand il pleut, les gouttes d’eau sont chaudes et douces. Là où on dirait que le bonheur s’est posé pour l’éternité.
Et descendre le store. Ce soir, pas question que je sois ailleurs que dans cette toile de Didier Lourenço.
Ouvrir la fenêtre. Lire. Rêver. Entrer dans le bonheur, comme la lectrice d’Hermine David et tomber sur ce billet et se dire que la vie, c’est si simple, parfois.
Le bonheur ne s’écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais. (Hafid Aggoune)
Est-ce lui, est-ce elle qui a fait part à l’autre de cette citation? Et est-il important de le savoir? Par contre, ce qui est certain est que les personnages peints par l’artiste Julius LeBlanc Stewart semblent être en train d’en discuter. De plus, je crois même qu’ils auraient envie de savoir si vous êtes d’accord ou non avec la citation du jour. Si bien que la voici à vous pour sept jours, le temps que vous la décortiquiez avec humour, que vous imaginiez la conversation entre eux, que vous trouviez une citation pour répondre à celle-ci.
Peu importe la façon que vous choisirez d’exprimer ce que mots vous inspirent, la citation est vôtre!
Dépêchez-vous! Ne voyez-pas les traces de ceux qui sont passés déjà, à la recherche du banc que Denise a déniché? Vite, vite, pressez le pas!
La lectrice de Lucien Lévy-Dhurmer aime les poètes. Elle aime les mots. Et elle a particulièrement aimé les mots de Pascale Roche, dans Un souffle d’équilibre.
Entre le rêve et l’ardeur
laisse-moi le trou flexible du bouleau
le frisson clair de ses rameaux
laisse-moi la souplesse de cette heure
Que ta main sur mon épaule
ne presse pas ce temps paisible
laisse-la peser
imprimer ces appels lentement
Car si pleine est ma main qui se mêle à la tienne
et la connivence de nos désirs
Pourquoi hâter ces élans
quand le ciel lumineux et son velours de neige
et ses grands arbres balanciers
et l’insolence calme de ses glaciers
nous offrent la patience à épouser
un rythme ancien qui nous protège
Il paraîtrait qu’il va neiger tout à l’heure, et puis ce soir, et aussi demain matin. Si je ferme bien fort les yeux, vous croyez que je réussirai à faire en sorte que les flocons se transforment en fleurs, comme celle qu’a photographiée Armando?
Le lecteur du peintre Gerlach Flicke aurait-il le goût de l’aventure? De plus, serait-il un amoureux du froid et du Grand Nord? Si oui, cette destination devrait piquer sa curiosité!
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