Envie d’être ailleurs. Dans une autre lumière. Là où on peut ouvrir les fenêtre et marcher pieds nus. Là où le vent est caresse. Là où, quand il pleut, les gouttes d’eau sont chaudes et douces. Là où on dirait que le bonheur s’est posé pour l’éternité.
Et descendre le store. Ce soir, pas question que je sois ailleurs que dans cette toile de Didier Lourenço.

5 réponses
« Là où, quand il pleut, les gouttes d’eau sont chaudes et douces. »…
Woauw… jolie manière de dire qu’on prend une douche. Fallait y penser.
La lectrice a beaucoup de chance de pouvoir lire dans cette belle loggia ensoleillée !
J’adore la toile et ces couleurs si chaudes !
Vivement les beaux jours…
Vivement les beaux jours….
Je l’ai dit après mais je suis certain que je l’avais pensé avant… Nos avocats auront du travail. La justice tranchera.
Soyons beaux joueurs Ene Chetaine…disons que nous l’avons pensé au même moment. Avec la distance, nos messages sont partis certainement en même temps mais sont arrivés séparément !
Normal, le message d’Ene Chetaine était plus cérébral et moins réfléchi…