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Bain tiède et lecture

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Elle a rempli la baignoire d’eau à peine tiède et s’y est installée avec un livre. L’effet d’une douche ne dure pas assez longtemps et c’est ce qu’elle a trouvé de mieux pour pallier à la chaleur qui semble avoir pris d’assaut toutes les pièces, sauf la cuisine. Et depuis une heure, au moins, la lectrice de Betty Howard Robinson a beaucoup moins chaud. Elle a même retrouvé son sourire. Ce qu’elle lit, en plus de l’eau tiède, n’est sûrement pas étranger à ce sourire.

Les amis belges de Nathalie

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Le lecteur assis sur un banc de Huy est-il en train de lire le très beau texte sur les Belges qu’a écrit Nathalie Chassériau sur vive la lenteur qu’on lui aurait imprimé? J’ai envie de le penser. J’ai trouvé dans cet hommage tout simple tellement de chaleur qu’il me fallait le signaler et de plus, inviter mes amis belges qui comptent tant pour moi à le lire. Il y a beaucoup d’eux dans ces lignes, même si Nathalie les adresse à ses amis belges. Ils ressemblent aux miens.

Les lectrices aux épaules nues

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Elles lisent des lettres, en écrivent. Elles lisent aussi des livres. Elles sont seules ou accompagnées. Les lectrices de Vicente Romero ont la douceur de leurs épaules nues.

La poupée délaissée

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Les images sont si attrayantes qu’elle en a oublié sa poupée. La petite lectrice de Jean Lombard a les yeux rivés sur une, en particulier. Je ne peux dire ce qu’elle représente et ne la dérangerais pour rien au monde. Mais comme j’ai aussi été une petite fille, je puis facilement imaginer que c’est une magnifique robe de princesse qui doit retenir ainsi son attention. Les petites filles, d’une époque à l’autre, ne sont pas si différentes que ça.

Ce qu’on ne regrette jamais

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Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais.[Oscar Wilde]

Lui qui semble si sage, si calme, si posé, a pourtant fait mille folies déjà.

Quitter sur un coup de tête son village natal pour aller vivre ailleurs, abandonner un emploi qu’il avait tant désiré parce qu’il manquait de fantaisie, se dévouer corps et âme au nom de l’amour, écrire des nuits durant, fausser compagnie à ceux qui avaient tout misé sur lui. Mille folies, vous dis-je. Mais était-ce des folies si celles-ci avaient le goût de la vie?

Le lecteur de Vasily Perov, une fois de plus a ouvert le livre au hasard.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Il est temps de partir, se dit-il, souriant, confiant, temps de se laisser porter par L’invitation au voyage. Une folie de plus.

Parce que « les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais ».

Le trèfle à quatre feuilles que je n’ai pas cueilli

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Il n’est pas encore 11 h et il fait déjà si chaud que je suis rentrée de ma promenade que je pensais étirer un peu. Mais le soleil brûle la peau, malgré le filtre solaire. Je vais donc m’en éloigner un peu, le temps qu’il se fasse moins intense. Il y a de quoi faire ici. Lire, écrire, manger des abricots. Écouter de la musique et rêver. Et naviguer sur la grande toile à la recherche de nouveaux tableaux, même si ma provision frôle les 4100 tableaux. Me dire que j’aurais peut-être dû me pencher, parce qu’il y avait peut-être un trèfle à quatre feuilles qui m’attendait. Et me dire que, finalement, s’il est vraiment là, je n’ai pas besoin de le cueillir. Et sourire à toutes ces bêtises qui me passent par la tête, parce que l’une des merveilles de cette vie est de pouvoir rire de soi-même.

En vos mots 9

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C’est chaque dimanche un bonheur que celui de valider les textes de la semaine et celle qui vient de se terminer a été l’occasion de belles envolées lyriques. Merci à vous cinq qui avez laissé ici de très beaux textes que tous auront plaisir à lire, je le sens.

Et parce que l’idée de la catégorie En vos mots est de se laisser inspirer par des tableaux, des sculptures, des illustrations, il faut pour ça varier le menu.

La toile du jour, celle de James Rizzi, a un petit côté sympathique. Voire même humoristique. À vous de voir si elle vous racontera quelque aventure, quelque anecdote, quelque épisode matinal.

Amusez-vous!

Dans la lumière de ce dimanche

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Elle n’a pas pris le temps de s’asseoir, tant elle avait hâte de retrouver le livre commencé la veille. Tant elle avait hâte, aussi, de profiter des rayons de ce matin lumineux. Et la lectrice d’Ernst Liebermann se tient là, près de la fenêtre, dans la lumière de ce dimanche qui s’annonce doux et avec pour seul objectif le livre à dévorer.

Des lectrices rayonnantes

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Comme elles sont rayonnantes, les lectrices d’Eugene de Blaas! Comme leur sourire est lumineux et éclaire chacune des deux toiles.

À n’en pas douter, chacun des billets est un message qui fait plaisir. Probablement la promesse d’un rendez-vous galant. Leurs yeux brillants ne disent que ça.

Une nouvelle aventure pour Lali

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C’est une journée exceptionnelle qui se termine pour le blog de Lali. Et dans un premier temps, pour cette nouvelle aventure qui débute, je me dois de remercier Olivier SC de Bloguer ou ne pas bloguer qui m’a exprimé un jour à quel point un blog est vivant et s’enrichit à partir des commentaires qui y sont laissés. Et aujourd’hui, à partir d’un commentaire que m’a laissé le peintre Kazuyuki Takasaka sur sa toile qui m’a inspirée le 20 avril et l’échange de courriels qui a suivi entre nous, une autre idée a germé…

L’artiste ne pouvant lire ce que sa toile avait suscité d’images en moi parce que le texte était en français me laissait entendre, il va de soi, que ça lui plairait de pouvoir lire en anglais ce que j’avais écrit. C’est avec plaisir que j’ai traduit pour lui mes quelques lignes qu’il a tant appréciées que celles-ci se retrouveront sur son site. Quel beau cadeau. Quel bel échange. Je suis émue.

Encore merci, Olivier. Car l’aventure prend encore une fois une autre dimension. En effet, de temps en temps, je traduirai vers l’anglais quelques-uns de mes textes pour ces lecteurs de passage qui ne lisent pas le français. Une chose à laquelle je n’avais pas pensée, mais qui a germé à partir de cet échange de lettres avec le peintre japonais.