Lali

4 juillet 2007

Les lys roses du matin

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 21:30

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Dès midi, ça s’est couvert et il a plu de façon intermittente. Si bien que toute la journée, j’ai eu l’impression qu’il était 21 h et non 11 h, 13 h ou 15 h. Je savais les lys dans mon appareil, les lys roses du matin quand le soleil était encore là et qui attendaient que je puisse les revoir pour chasser cette grisaille que, le jour éteint, je ne vois plus. Et ils sont là, à nouveau, dans la douceur de la nuit qui commence, lumineux. Mon cadeau de la nature, aujourd’hui.

Envie de paresse

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:11

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Pourquoi certains matins est-ce d’entrer dans une toile qui me tente et pas autre chose ? Pourquoi cette envie de paresse en moi alors que, pour une fois, j’ai dormi en continu ? Parce que tout ça semble bien invitant ? Probablement. Certainement, même. Mais si je restais ainsi, allongée sur un sofa, telle la lectrice de Dav Rubio, autant je serais confortable, autant aussi je ne verrais pas les fleurs sur mon chemin. Et je crois qu’elles m’attendent.

Un univers empreint de douceur

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:55

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Et parfois, des univers empreints de douceur viennent jusqu’à nous, comme des cadeaux. Des univers dans lesquels on autait envie de se glisser. Celui des lectrices de Vanila fait partie de ces univers. Il se dégage tant de tendresse des lectrices qu’on aurait envie de les connaître. Ou simplement, de les regarder lire.

Les lys sous le soleil de midi

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 7:47

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Peut-être que je les remarquais moins quand je n’avais pas d’appareil numérique pour les retenir. Peut-être que les lys étaient là, comme les marguerites, les bégonias et les pétunias. Peut-être, par contre, y en a-t-il plus que certaines années. Je ne sais pas. Je sais seulement qu’hier midi, les lys étaient magnifiques.

Je ne suis pas Mary Pickford, mais…

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 5:46

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En ce matin où il y avait de nombreux courriels à lire venus de mes « admirateurs » à l’humour mordant et au sens de la répartie inégalable, je me sens aussi adulée que Mary Pickford, peinte par l’artiste Suzanne O’Neal. Merci, mes mecs. Je sais que la journée de certains d’entre vous n’est pas commencée, mais vous avez déjà fait la mienne. Je me suis étouffée en buvant mon café en vous lisant. De rire, il va de soi. Or, je me demande bien si les correspondants de la grande actrice avaient autant de style que vous trois. Pas sûr. Ou bien, peut-être, savait-elle conserver sa dignité et rester stoïque, elle. Ce que je ne sais pas faire. N’est pas Mary Pickford qui veut.