Lali

5 juillet 2007

Une lectrice au pays des toiles

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 23:49

husty

Elle passe des heures à sillonner les librairies d’occasion, à faire le tour des ventes de garage, à aller de bibliothèque en bibliothèque, pour toujours en apprendre davantage sur la peinture. C’est ma complice. Elle cherche dans les livres, alors que je cherche sur le net, que je fais virtuellement le tour des musées, des galeries, que je parcours des sites Web consacrés aux artistes et même ceux des encanteurs. C’est mon complément. La lectrice de livres d’art de Karin Husty me donne des indices et me mène au pays des toiles représentant des lecteurs et des lectrices.

Le plus bel été de tous les étés

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:23

emery

Ses frères peuvent faire voler tous les cerfs-volants du monde tout l’été, s’ils le veulent. La lectrice de Jennifer Emery a décrété avec assurance qu’elle, elle passerait l’été là, sur la balançoire, qu’il fallait bien quelq’un pour veiller sur le chat et sur le chien, et que ce serait elle. Elle ne leur a rien dit des livres qui attendent d’être lus, tous ces livres qui vont faire de cet été le plus bel été de tous les étés. Là où ils sont, ils pensent qu’elle ne fait rien que veiller sur le chat et le chien. Ce n’est pas moi qui leur dirai son secret.

Loin de l’ordinateur tentateur

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:37

culver

On prévoit de la pluie jusqu’à mardi, ou du moins un ciel incertain, fait de passages nuageux et de rares percées de soleil. Mais l’écrivain de Dennis Culver, occupé par le chapitre à finir, par ce chapitre qui se dérobait sous ses doigts et qui, enfin, se laisse découvrir, n’a rien perçu de cette information transmise par la radio en sourdine. Il écrit. Les mots défilent. Sa bonne vieille machine à écrire électrique ressortie, loin de son ordinateur tentateur, puisqu’il est souvent tenté par la lecture de courriels ou par la navigation ici et là pour contrer au manque d’inspiration, il a retrouvé ce qui lui manquait : le contact avec la feuille de papier. Et depuis les retrouvailles, tout coule de source. Et il peut tomber des cordes, il n’en verra rien tant il est dans ce moment de l’écriture retrouvée.