Lali

18 juillet 2007

Bruxelles s’éveille

Filed under: Mes histoires belges,Signé Armando,Vos traces — Lali @ 23:52

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Bruxelles s’éveille. C’est l’heure où Armando est souvent dehors à mitrailler la beauté, avec cette lumière qui n’est propre qu’au lever du jour.

Montréal s’endort. C’est l’heure où Lali va aller rêver aux photos de Denise, de Géraldine, de Michèle et d’Armando.

Et pour mieux profiter de la photo, au choix : Bruxelles de Jacques Brel, de Calogero, de Benabar, de Dick Annegarn ou de Marie Warnant, ou bien, dépendamment de l’humeur du ciel, Il pleut sur Bruxelles de Dalida.

La lectrice de l’île de Vancouver

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:41

nathan scott

Elle s’est arrêtée sur ce banc en sortant de la bibliothèque il y a de cela des années et elle n’a pu quitter le livre qu’elle lisait, si bien que la lectrice de Nathan Scott est désormais figée, condamnée à lire la même page jusqu’à la fin des temps. À moins que quelqu’un, de temps, pense à tourner la page pour elle ?

Faut-il commencer par le bleu ?

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:23

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Faut-il commencer par le bleu quand on écrit ou on peint ? Faut-il d’abord illuminer la toile et la page blanche de ciels ou d’univers bleus avant d’y poser là les personnages et les paysages et leurs couleurs ? Faut-il du bleu pour imaginer l’histoire qui va s’installer dans le décor d’un tableau ou d’un carnet ? J’aime le penser, moi qui aime tant voir au delà des nuages le ciel plus bleu que bleu. Moi qui n’ajoute pas de gris pour rien, quand la palette de couleurs qu’offre la vie est bien plus intéressante. Moi, qui, telle celle qui écrit peinte par Dale Topsom rêve du bleu d’un océan à portée de ses pas.

Le poète voyageur

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:01

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C’était peut-être un de ses modèles. Ou tout bonnement son fils. Mais je ne veux pas le savoir. Je préfère penser qu’il s’agit ici d’un poète doublé d’un amateur d’art et que celui-ci s’est arrêté un jour dans l’atelier du peintre canadien Joseph Plaskett du temps de sa vie parisienne. Que les deux hommes ont sympathisé, que l’aîné a vu dans le plus jeune un peu de ce qu’il était au même âge. Que malgré les années qui les séparaient ils se sont reconnus. Peut-être au point de se sentir frères. Que celui qui écrivait était si bien au pays des toiles qu’il s’est un peu attardé. Que l’homme aux pinceaux qui aimait les livres a mis sur toile quelques souvenirs de cet après-midi qui ne reviendrait plus, mais qui avait scellé l’amitié à tout jamais. Et qu’aujourd’hui encore, des années plus tard, le peintre reçoit parfois une carte postale d’un poète voyageur qui s’est arrêté dans un autre atelier.

La traversée

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:33

ludwig hans fischer

La traversée peut paraître longue, voire même quasi interminable, puisque le lecteur de Hans Ludwig Fischer a décidé de partir à la conquête de l’Orient, d’aller au bout monde s’imprégner d’odeurs envoûtantes, de couleurs chatoyantes et de saveurs renversantes.

La traversée pourra être longue pour d’autres. Mais pas pour lui. Il a de quoi lire pour les semaines à venir. Ces romans qui se déroulent au pays du Soleil levant. Ces guides pour saisir l’essentiel de ce qui l’attend.

La traversée passera trop vite. Il en est toujours ainsi quand un lecteur est bien accompagné.

Il suffit…

Filed under: Couleurs et textures,Vraiment pas sérieux — Lali @ 20:09

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Il suffit de le trouver. De voir s’il aime Stephen King. Si une fille qui a des cheveux quatre couleurs saurait lui plaire. S’il aime les enfants, les chiens, les chats. S’il parle français. S’il n’a rien contre la vie de banlieue.

Et si j’arrive à le trouver et s’il répond oui à toutes les questions de mon formulaire, j’embarque le lecteur de Sandra Fisher et je le livre à Nancy pour son anniversaire. Heureusement, j’ai encore deux mois…

Je lui dirais

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:28

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Je lui dirais de laisser là les cours de la bourse. Je lui dirais de retirer cette cravate qui l’étouffe. Je l’emmènerais – comme Julia Roberts a emmené Richard Gere – dans un parc pour qu’il enlève ses chaussures et retrouve la douce sensation du gazon sous ses orteils. Oui, décidément, je sortirais le lecteur d’Alain Pontecorvo de son univers, ne fut-ce qu’une heure, surtout que celle-ci risque de le transformer à tout jamais.

Dans le matin tout neuf

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 8:16

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Et pour le plaisir, parce que la vie, c’est aussi le regard qu’on pose sur les fleurs, cette petite trace de lumière rayonnante dans le matin tout neuf. Quelque part à Bruxelles. Devant un Armando ému. Parce qu’il est comme ça, Armando. Ému devant les fleurs, les levers de soleil, les enfants qui rient, les sourires.

On le voit pas mais…

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:05

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On ne le voit pas, mais il n’est pas loin celui qui veille sur sa descendance et la regarde pousser comme fleurs au soleil. Il n’est pas loin le grand-père émerveillé devant ses petits-enfants. Juste là. Au bord des tableaux. Avec un appareil photo pour retenir l’instant. Sans troubler la complicité des enfants peints par Brenda Joysmith, à qui il offre sans cesse des livres.

La lectrice en vacances

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:35

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Elle a peut-être loué une maison à la campagne. Ou c’est celle d’une amie. Peu importe. Ne comptent que ce jardin, cette table où elle passe ses journées, le thé qu’elle se fait l’après-midi, le soleil qui va et vient, parfois éclatant, d’autres fois dissimulé derrière quelque nuages, le chant des oiseaux dont elle ne connaît pas le nom, tous ces livres qu’elle a apportés avec elle. Du matin au soir, la lectrice de Timothy Easton profite du lieu, profite de ses vacances, profite de la vie tout court.

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