Lali

17 février 2020

Les princesses ridicules

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:24

Il est fort possible que je ne me fasse pas des amis avec ce compte rendu, car l’album de Sophie Dabadie, illustré par Agnès Ernoult, ne m’a pas vraiment plu.

Les critiques à son égard sont pourtant élogieuses, tant sur les blogues et les forums que dans la presse. Mais je n’ai pas été en mesure de me laisser séduire par cette sorte de farce où des princesses ne prennent rien au sérieux malgré la bonne volonté de leur précepteur à leur montrer les bonnes manières et le savoir-vivre.

Je manque sûrement d’humour, j’en suis bien consciente. Et s’il y avait là un message, je ne l’ai pas saisi, étourdie par les images où la pitrerie prend toute la place.

Dommage. J’aimais l’idée. Mais cela s’est arrêté là. Heureusement, il y a bien d’autres albums jeunesse qui m’attendent et qui me feront oublier celui-ci.

10 février 2020

Interdit aux éléphants

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:37

J’ai tout de suite été attirée par le titre. Probablement parce que nous avons tous dans la famille un amour inconditionnel pour les éléphants. Un tel amour que pendant des années, nous avons rapporté de nos voyages mes parents, ma sœur et moi des éléphants de toutes sortes qui remplissent aujourd’hui un curio. Il n’y a plus de place pour en ajouter un seul, c’est tout dire.

Mais le mot interdit a aussi retenu mon attention. Probablement parce que j’ai beaucoup de mal avec tout ce qui est interdit, pour une raison ou pour une autre, et souvent en invoquant des prétextes qui se résument souvent à parce que c’est comme ça.

C’est en quelque sort le cas de l’album Interdit aux éléphants, qui interdit aux éléphants l’accès au club, peu importe leur taille, et sans véritable raison. Ce qui chagrine grandement le narrateur, qui nous raconte à quel point son mini-éléphant est important pour lui, et lui-même pour son ami pachyderme. Car les amis sont là pour s’aider les uns les autres.

Et surtout, les amis ne laissent jamais personne derrière eux. Putois, girafe, pingouin, porc-épic et narval seront admis à ce nouveau club qu’il a choisi de créer. Et même les chiens et les chats.

Un album tout simple, coloré, plein de chaleur et d’amitié, où il est question d’exclusion et de tolérance, dans un monde qui en a bien besoin.

20 janvier 2020

La goûteuse d’Hitler

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 19:04

Un titre comme celui-ci ne pouvait qu’attirer mon attention. C’est ce qui est arrivé lors du plus récent Salon du livre de Montréal. La lecture du résumé a fait le reste. Je devais absolument lire ce roman qui a été tant de fois primé en Italie.

Et je n’ai pas été déçue. La goûteuse d’Hitler est un excellent roman. Probablement parce que Rosa, l’une des quinze goûteuses d’Hitler et l’héroïne du roman de Rosella Postorino, est un personnage complexe que nous tentons de comprendre au fil des ses questionnements, de ses gestes, de ses interventions, de ses peurs, de ses attentes, de ses rêves, et de ses combats.

Rosa, Berlinoise d’origine, installée chez ses beaux-parents à la campagne après la mort de sa mère et pendant que son mari est au front, est sélectionnée pour faire partie de celles qui goûtent aux plats servis à Hitler, qui craint qu’on l’empoisonne. Elle se voit dans l’obligation de se conformer à ce choix qui n’est pas le sien, au péril de sa propre vie, alors qu’elle n’est pourtant pas une admiratrice d’Hitler, ni une adhérente au parti nazi. Mais elle a été choisie, comme quatorze autres femmes avec qui elle partage son quotidien et avec qui elle se lie dans la mesure où on peut se lier avec d’autres quand on a la même peur de mourir.

Extrêmement bien documenté, le roman de Rosella Postorino dresse un portrait historique très juste pour qui s’intéresse à cette époque, dont je suis, et nous offre des personnages authentiques, imparfaits, comme on retrouve en temps de guerre. Avec ce que cela peut comporter de trahison et d’écarts à la morale et aux lois.

Pendant près de 400 pages, la vie de Rosa nous est relatée, pas juste celle qui concerne ses journées comme goûteuse, mais celle, plus libre, hors du réfectoire, Là où elle attend Gregor qui a disparu. Là où elle devient amie de la baronne pour qui son beau-père travaille. Là où elle sera toujours une étrangère. Là où elle attend la fin de cette guerre qui n’en finit pas. Là où son cœur s’affole parfois.

Un roman troublant et magnifiquement mené, que je conseille vivement.


13 janvier 2020

Un titre prometteur

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 19:37

Je me suis laissée séduire par le titre du livre dans un premier temps. Puis, par le résumé. C’est donc avec enthousiasme que je me suis plongée dans la lecture de L’assassinat d’Orson Welles. Un enthousiasme qui a tenu le coup un bon moment, car ce n’est pas tous les jours qu’on tire sur Orson Welles dans une chambre du Carlton, à Cannes!

Or, je suis sortie de ce roman terriblement déçue et pour cause, les lecteurs découvrant à la fin que tout cela était un coup monté pour servir le cinéma, et rien d’autre, alors qu’on s’attendait à quelque chose de plus spectaculaire, l’auteur ayant réussi à nous tenir en haleine jusqu’aux trois quarts du livre.

Pourtant, l’intrusion dans le monde du cinéma était bien documentée, et le mélange fiction-réalité tenait la route la plupart du temps malgré des phrases pas toujours claires et des coquilles, notamment les deux P à Gérard Philippe et l’absence de S à Jules Romain, ce qui m’a profondément agacée.

Vous aurez donc compris qu’il faut parfois plus qu’une idée de départ pour écrire un bon livre, et qu’il faut y mettre du temps pour ne pas en faire un pétard mouillé, surtout pour les amateurs de cinéma d’une autre époque qui souhaitaient un peu plus de chair autour de l’anecdote. Dommage.

12 janvier 2020

Le dimanche des rébus 10

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:01

Que dit ce rébus de la collection du MUCEM?

Le dimanche des rébus 9

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 18:01

Que dit ce rébus de la collection du MUCEM?

Le dimanche des rébus 8

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 16:01

Que dit ce rébus de la collection du MUCEM?

Le dimanche des rébus 7

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 14:01

Que dit ce rébus de la collection du MUCEM?

Le dimanche des rébus 6

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 12:01

Que dit ce rébus de la collection du MUCEM?

Le dimanche des rébus 5

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 10:01

Que dit ce rébus de la collection du MUCEM?

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