Lali

5 juillet 2019

Étonnée? Pas trop!

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 19:56

Les éditions Alias ont décidé de réimprimer en début d’année le recueil de nouvelles de Dominique Lavallée initialement paru chez Triptyque en 2005, Étonnez-moi, mais pas trop!

Or, le livre trainait dans mes nombreuses piles de livres, attendant son heure, depuis de nombreuses années. Je l’ai donc extrait de l’une d’elles afin de m’y plonger.

Et j’ai lu ces onze nouvelles sans grand étonnement, malgré leur efficacité. Je n’en retiens pas vraiment quelque chose, sinon le soin apportée aux métaphores et au style, même si j’ai trouvé par moments que l’auteure en faisait un peu trop dans la recherche d’images et le jeu des comparaisons. Peut-être parce que, tout simplement je n’ai pas réussi à m’attacher à aucune de ces femmes qui sont presque toutes au bord de la crise de nerfs.

M’attendais-je trop à être étonnée en raison du titre du recueil? C’est probable. C’est donc un peu déçue que j’ai refermé le recueil de Dominique Lavallée. J’aurais tellement souhaité avoir un coup de cœur pour ce livre afin de pouvoir vous dire qu’une pépite était passée inaperçue pendant longtemps.

Or, Étonnez-moi, mais pas trop! n’est en rien un bijou, même si la lecture n’est pas désagréable, pas plus qu’elle n’est passionnante. À dire vrai, ce recueil pourrait apporter une distraction à des trajets en bus ou en métro, ce qui est déjà bien, non? À vous de voir si vous serez en mesure de vous laisser davantage séduire que moi par les aventures de ces femmes contrariées, désespérées, déboussolées auxquelles Dominique Lavallée a choisi de donner vie.

4 juillet 2019

Spirales

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:23

Est-ce l’entêtement ou la volonté de croire que ce livre s’améliorerait au fil des pages qui m’a poussée à aller au bout de cette histoire insipide, mal construite et ne tenant pas debout qu’est Spirales? Ou est-ce parce que Tatiana de Rosnay a toujours eu bonne presse que je me suis laissée tenter par ce roman paru en 2004 au point de me persuader qu’il ne pouvait être aussi mauvais qu’il m’en a donné l’impression dès la fin du premier chapitre?

Peu importe. Le résultat est le même. Ce faux thriller psychologique où il est question d’adultère, de mort, de témoins, d’extorsion, de bourgeoisie, s’est révélé sans intérêt. Ne reste que la rage d’avoir cru une minute que le roman valait peut-être le coup. Seule compensation : il ne m’aura volé que deux heures.


2 juillet 2019

Remède de cheval

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:37

Remède de cheval, le deuxième tome des aventures d’Agatha Raisin, après La quiche fatale, se lit d’une traite. Et il est encore plus amusant que le premier, en raison du besoin de séduire de notre héroïne qui a l’âme d’une chasseresse et qui est presque prête à tout pour obtenir les faveurs du nouveau vétérinaire à défaut de conquérir son voisin.

Il n’est donc pas que question d’un crime, et même de deux, à élucider ici. Il est question de jeux de séduction, de mensonges, de tout ce qui se sait même ce qui n’est pas dit tout haut, de tout ce qui se trame et qui finira par se savoir, car tout finit toujours par éclater au grand jour dans un petit village.

L’accident qui a coûté la vie au nouveau vétérinaire n’en est pas un, apprendrons-nous quand une cliente de celui-ci, qui avait euthanasié son chat, sera trouvée morte, et pas des suites d’un problème lié à son diabète.

Or, Agatha était déjà sur la piste, ayant flairé la magouille. Et pas qu’elle. Son voisin, aussi. Si bien qu’à deux, maintenant qu’il est convaincu qu’Agatha ne cherche plus à l’attirer dans ses filets, ils vont enquêter à droite et à gauche et questionner toutes les femmes qui ont eu à faire avec le vétérinaire.

Défiant la loi, n’en faisant qu’à leur tête, le duo a bien l’intention de découvrir le ou les coupables de ces deux crimes. Et ils y parviendront, il va sans dire. Non sans vous avoir fait rire plus d’une fois.

Un roman qui vous détendra (malgré une traduction un peu bâclée à mon goût, ce qui me poussera probablement à lire le troisième tome en anglais) et que vous n’aurez pas envie de lâcher une minute!

30 juin 2019

Les anti-citations 10

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 20:01

Égoïste : Personne qui ne s’intéresse pas à vous.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Marius van Dokkum

Les anti-citations 9

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 18:01

La meilleure façon de se faire pardonner ses fautes, d’est de ne jamais les avouer.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Lea Colie Wight

Les anti-citations 8

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 16:01

Anglais : Ils ont un grand avantage, dans la vie. Ils connaissent déjà l’anglais.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Karoly Krusnyak

Les anti-citations 7

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 14:01

Oubli : Arrive toujours plus vite que le pardon.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Tracy Wall

Les anti-citations 6

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 12:01

Ce qui est considéré comme vrai est souvent faux mais ce qui est réputé faux n’est pas toujours vrai.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Faye Vander Veer

Les anti-citations 5

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 10:01

C’est quand on n’a rien à perdre qu’on a tout à gagner.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Thomas Faed

Les anti-citations 4

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 6:01

On se rend compte du bonheur au vide affreux qu’il laisse subitement derrière lui quand il est parti.

Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations

*toile de Paul Kelley

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