Lali

17 juillet 2007

Armando avait raison

Filed under: Trois petites notes de musique — Lali @ 23:04

nuit_obscure

Armando avait raison. Il a toujours raison côté musique. C’est mon professeur de bonheur. Tout ce qu’il m’a fait découvrir n’est que bonheur.

Armando avait raison. La nuit obscure n’est autre chose que du bonheur. Pas un bonheur léger ou insouciant. Celui qui s’appelle plénitude. Celui qui comble l’esprit et le cœur.

Armando avait raison. La nuit obscure est grandiose. Et marquante.

La lectrice qui ne se cache plus

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 22:26

karinthy

Elle était bien toute seule, même s’il y avait toujours une bande de copains autour d’elle. Pour sortir, pour discuter, pour faire la fête. Mais ils ne lui étaient pas nécessaires. Elle aimait improviser, si bien qu’avec le temps c’est devenu de plus en plus compliqué d’improviser. Parce que les copines avaient de petits copains. Parce qu’après, elles ont eu des maris, des enfants. Parce que les copines et les épouses des copains n’aimaient pas trop l’idée d’une femme seule dans l’entourage de leur homme.

Si bien qu’elle a appris à se passer d’eux, à se faire de plus en plus discrète pour ne pas déranger leur vie. Ça l’arrangeait finalement. Elle aimait bien être toute seule le plus clair du temps.

Et puis un jour est venu, proche de la trentaine, où elle a fait comme les autres. Il y a eu un homme à ses côtés. Elle pouvait donc ne plus faire tache. La société fonctionnant par paires, elle pouvait passer inaperçue. Quelques années. Mais cette vie n’était pas pour elle, mais cet homme n’était pas pour elle. On ne fait pas en cachette de celui qui vit avec soi ce qu’on aime. Ni à deux ce qu’on n’aime pas d’abord.

Un jour, elle a quitté l’homme. La lectrice d’Elza Karinthy ne se cache plus pour lire.

Le dictionnaire

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:55

abb

Il est de cette époque où les livres étaient si grands, si épais, qu’on se demande si les lecteurs n’en avaient pas qu’un seul que, toute leur vie, ils lisaient. Tranquillement, sans se presser. Parce que le jour où la dernière page serait tournée, il faudrait reprendre depuis le début. Ou glaner ici et là. À moins que le lecteur d’Anna Bilinska Bohdanowiczowa ne soit tout simplement en train de chercher un renseignement dans un dictionnaire ou une encyclopédie…

Sur l’eau

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:38

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Elle lit sur l’eau. Aussi à l’aise que d’autres le sont sur un fauteuil ou au lit. Et pourtant. Comme certains trouveraient sa position inconfortable et précaire. Mais pas elle. La lectrice d’Arthur Ernst Becher se laisse à la fois porter par son roman et par les rares vagues. Rien ne peut la troubler quand elle est ainsi, loin de tout, sur l’eau, à lire.

À 300 mètres d’altitude

Filed under: Mes histoires belges — Lali @ 20:19

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Dans quelques mois, ce seront mes photos qu’on verra ici de celle que j’ai quittée il y a deux ans exactement. La douce et verte Belgique dont j’avais rêvée et qui a été à la hauteur de mon rêve, et bien plus. Elle dont je conserve un souvenir impérissable. Elle qui m’attend et au-dessus de laquelle je volerai en hélicoptère grâce à Patrick qui n’est pas que concepteur de sites Web et sauveteur de Lali, mais aussi pilote. C’est lui qui me la fera découvrir autrement.

Oui, un jour, je la verrai à 300 mètres d’altitude. Ça vous fait rêver aussi ? Il suffit de cliquer ici pour voir comment ça passe et la galerie de photos. Qui de vous m’accompagnera ?

Un lecteur heureux

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:12

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Ça s’agite autour de lui. Certains se baignent, d’autres font de la voile ou jouent au ballon. Mais le lecteur de David Farrant ne se laisse déranger par quiconque. Il est dans sa bulle, dans sa lecture. Heureux. Ça se sent.

Taches rouges

Filed under: Vos traces — Lali @ 7:10

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J’aime ces petites taches rouges qui sortent d’un sol aride et qui me rappellent celles qui s’accrochaient aux pierres, sur la route en épingle qui menait à Chemin-Dessus, près de Martigny. Ces petites taches rouges qui font surgir des images d’amitié et de fous rires.

Il fallait bien une Suisse pour me rappeler un souvenir suisse. Merci Denise!

Sont-ce des chardons ?

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 6:52

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Et moi qui ne connais rien aux fleurs, sinon que leur beauté, leur odeur et à peine quelques noms, je ne peux que m’extasier devant les photos d’Armando. Sont-ce des chardons ? À vous de me le dire!