Lali

23 avril 2015

Une journée qui a 20 ans!

Filed under: Revendications et autres constats — Lali @ 6:00

23avril

« La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur est l’occasion de reconnaître le pouvoir des livres pour améliorer nos vies et de les soutenir, ainsi que ceux qui les produisent », affirme Irina Borkova, directrice de l’Unesco dans un message que je vous invite à lire.

Pour le montrer, offrez un livre.
Pas seulement aujourd’hui, mais à la moindre occasion.

26 mars 2013

Rouge et blanc

Je suis chaque fois étonnée de constater le sans-gêne et le non-respect des biens d’autrui. Et rouge sur blanc, c’est plus qu’évident…
Peut-il espérer que, la neige fondue, quelqu’un fera le parcours inverse afin de rapporter l’égaré à son domicile?

21 mars 2013

Les poètes

« Les poètes accompagnent les mouvements civiques et savent alerter les consciences sur les injustices du monde autant qu’ils éveillent à ses beautés », affirmait en 2012 Irina Bokova, directrice générale de l’Unesco.

En cette Journée internationale de la poésie, retrouvez votre poète préféré.
Ou découvrez-en un.

*illustration de Carlos Arrojo

20 février 2013

Le meilleur ou le moins mauvais?

Dans le milieu littéraire, on l’appelle le Galligrasseuil. Pour le commun des mortels, c’est le prix Goncourt. Le plus connu de tous les prix littéraires du monde francophone et le plus payant pour son éditeur, et quelquefois son auteur.

Or, des prix littéraires, il y en a des milliers. La moindre région, voire la plus petite municipalité, en a un. Les salons du livre aussi. Les revues littéraires, les journaux, les chaînes de radio, les librairies. Tout le monde décerne des prix. Mais à quel prix?

En effet, toute la question est là. Ces nombreux prix qu’on donne à la pelle pour donner de l’importance non à l’auteur mais à celui ou ceux qui le décernent qui voient là une façon d’ajouter de la visibilité à leur région, leur salon de livre, leur école ou même leur club de lecture, sont-ils remis au meilleur texte (publié ou non, selon le prix) ou au moins mauvais?

Il me semble avoir vu des titres couronnés qui ne méritaient aucunement de l’être. Étaient-ils les moins mauvais de ceux soumis aux différents jurys plutôt que les meilleurs?

C’est à se le demander. Sérieusement. Même si personne ne veut l’admettre. Je lève donc mon chapeau à tout jury qui préfère ne pas remettre de prix une année parce qu’aucun texte ne répond aux critères de qualité requis plutôt que de l’attribuer au moins mauvais. Il y a de fortes chances pour que le prochain lauréat d’un tel prix le mérite. Lui.

*toile de Leticia Zamora Méndez

9 janvier 2013

Triste époque

Imaginez un réveillon du temps des fêtes assez intime (moins de dix personnes) auquel deux invités ne faisant pas partie de la famille ont été ajoutés à la dernière minute. L’un des deux a éteint la sonnerie de son téléphone cellulaire, sélectionné le mode « vibration » et rangé l’appareil dans sa poche. Assis en plein milieu du salon, l’autre n’a pas quitté son téléphone intelligent de la soirée. Pas question de rater un appel, un message texte ou un courriel. Pas question non plus de ne pas répondre.

Personne n’a osé lui dire que ça ne se faisait pas, qu’il manquait de respect envers ses hôtes et leurs invités et qu’il démontrait son manque de savoir-vivre en agissant ainsi. Même moi. Et pourtant, la langue me démangeait. Parfois, je n’ai pas envie d’être polie. De ne pas suivre les règles de bienséance. Surtout quand les gens font preuve d’un tel manque de courtoisie.

Je vais donc vous dire un secret. Je suis certaine que si j’avais sorti un livre de mon sac plutôt qu’un téléphone intelligent, j’aurais eu droit à toutes les remarques du monde. Lire un livre est sûrement bien pire que « pitonner » toute la veillée.

Voilà où nous en sommes.

Triste époque.

*toile d’Elena Drobychevskaja

22 décembre 2012

Un pianiste au secours d’un piano

Filed under: Revendications et autres constats — Lali @ 16:10

J’étais en début d’après-midi à la Place des Arts. C’est là et jusqu’à 23 h ce soir que vous pouvez entendre le pianiste Guillaume Martineau dans le cadre d’un pianothon ayant pour but de récolter une partie des 50 000 $ nécessaires à la restauration du piano Steinway de l’auditorium de l’école Le Plateau où se produisait autrefois l’Orchestre symphonique de Montréal. Quelques grands planistes, dont Rachmaninoff, Glenn Gould, Art Tatum, André Matthieu, Stravinsky, Horowitz et Keith Jarrett, ont eu la chance de faire courir leurs doigts sur ce magnifique instrument fabriqué à Hambourg en 1925. Mais celui-ci a besoin de pièces neuves et de nombreuses heures de travail seront nécessaires pour lui redonner sa jeunesse. C’est pour cette raison que Guillaume fait appel à votre générosité en donnant lui-même douze heures de son temps où jazz, musique classique, chansons de Noël et compositions de l’artiste se succéderont pour le plus grand plaisir des mélomanes.

Vous ne pouvez y être, mais voulez contribuer à la restauration du piano? Faites un chèque à l’ordre de la Fondation du Plateau et postez-le à l’adresse que vous trouverez ici.

10 décembre 2012

Les BSF ont besoin de vous!

« Lorsqu’une catastrophe humanitaire survient, les premiers secours se portent sur les blessés qu’il faut sauver, sur la nourriture, les abris et les vêtements qu’il faut rapidement fournir aux hommes, femmes et enfants qui en sont souvent démunis. Ces besoins vitaux une fois assurés, très vite cependant, quelque chose manque. Après une catastrophe, il faut également pouvoir lire, écrire et communiquer. »

C’est pourquoi il est si important de signer la pétition L’urgence de lire, mise en ligne par les Bibliothèques Sans Frontières (BSF). Plus de 2000 personnes l’ont déjà signée, mais le mouvement est encore loin des 10 000 signatures visées.

Prenez connaissance de l’appel.

La suite est entre les mains de chacun d’entre nous.

*illustration de Christiane Beauregard

1 décembre 2012

Au nom de la littérature de chez nous

Filed under: Revendications et autres constats — Lali @ 15:11


(illustration de Philippe Béha)

J’ai travaillé en librairie pendant presque un quart de siècle. Dans une VRAIE librairie. Autrement dit, une librairie indépendante. La littérature québécoise était à l’honneur dans toutes les sections, notamment dans la section jeunesse. Plus de la moitié de chacune des deux vitrines était consacrée à la littérature de chez nous. Mon patron y avait cru. J’y croyais aussi. Nous n’étions pas d’accord sur tout, mais nous nous entendions quand il s’agissait de donner sa place à la littérature d’ici.

La gangrène qui s’étale aujourd’hui au grand jour était déjà là il y a 20 ans. Moins évidente. Le père se taisait et n’en faisait qu’à sa tête, embobinant lecteurs, journalistes, éditeurs et distributeurs comme nul autre. Au détriment des écrivains. Le fils aussi n’en fait qu’à sa tête. Mais lui il parle. Et ça va finir par lui coûter cher.

Demain, à 14 h, je serai là. Rue Saint-Denis. Parce que j’appuie Philippe Béha. Et ceux qui l’appuient.

Je ne cesserai jamais de croire en la littérature jeunesse de chez nous.

15 novembre 2012

Lequel?

C’est la question que j’ai eu envie de poser quand j’ai vu le S manquant…

8 septembre 2012

Une journée importante

Filed under: Revendications et autres constats — Lali @ 8:11

En cette Journée internationale de l’alphabétisation, prenez le temps de lire pourquoi elle est si importante pour notre société et comment vous pouvez faire votre part sur la page de l’Unesco qui lui est consacrée.

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