J’aime, depuis toujours, cette photo de Man Ray. Sobre d’une certaine manière, mais à la sensualité et à l’érotisme éclatants, d’autre part, avec ce dos qui s’offre à la caresse comme le plus bel instrument. Avec ce corps prêt à se plier aux caprices de doigts pétrissant la chair de la nuque aux fesses en ne négligeant pas les épaules. Et qui se détend, qui se prête au jeu. Qui s’abandonne.
Est-il besoin de commenter davantage, sinon pour dire que j’aimerais parfois n’être qu’un dos à offrir à des mains, comme le violoncelle se prête à l’archet du musicien ?
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