Tout imaginer : la tempête et son épuisement.
Joindre les mains dans le silence des âmes frileuses.
J’ai froid, infirme de toi comme du monde.
Louise Deschênes, Porte dérobée
*choix de la lectrice d’Antoine Passemard
Tout imaginer : la tempête et son épuisement.
Joindre les mains dans le silence des âmes frileuses.
J’ai froid, infirme de toi comme du monde.
Louise Deschênes, Porte dérobée
*choix de la lectrice d’Antoine Passemard
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