On pourrait croire que le lecteur de Lilian Silverstone n’a pas bougé depuis des heures. Quiconque serait entré à plusieurs reprises dans la pièce aurait eu l’impression, s’il n’avait pas été attentif au moindre détail, qu’il est resté là, immobile. Heure après heure.
Et pourtant, un indice est là. Un indice qu’un lecteur ou une lectrice aura remarqué sans aucune hésitation.
Il y a quelques heures, il ouvrait le livre à la première page et il est maintenant à la moitié du livre.
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