Et parfois mon esprit se perd dans des souvenirs de mer du Nord dont j’avais tant rêvée, dans des toiles de peintres belges. Et parfois, je rêve si bien que je deviens les lectrices d’Albert Claes-Thobois. Comme un jour de juillet 2005.
Il me tarde d’entrer dans les tableaux à nouveau. À Ostende ou ailleurs. D’ouvrir un livre et de me laisser bercer par le bruit des vagues.
5 réponses
Viens donc voir Le Hourdel ! J’aime beaucoup ces tableaux !
Je note pour Le Hourdel… Merci!!!
Ce matin j’ai entendu « Le plat pays » chanté par Jacques Brel en Flamand et j’en ai eu les larmes aux yeux. Alors que durant mon enfance bruxelloise, où j’étais obligée d’apprendre cette langue, je grognais à n’en plus finir, c’était l’époque des querelles linguistiques et je suis francophone. Et maintenant « Mijn platte land, mijn vlaandere land… » me bouleverse. C’est bien. Tot sinds.
Très belle découverte!
La mer du Nord a quelque chose de vraiment particulier, une couleur, une « texture », une apparence spéciale, due sans doute à la couleur du ciel, souvent gris, et aux fonds sableux… Je dis souvent qu’elle a un coeur de porcelaine.
Parfois, j’y suis allée avec ma maman. Le matin, nous louions une chaise longue sur la plage, à l’abri du vent, avec nos bouquins, et nous lisions. On a passé de bons moments. Ca fait toujours du bien de voir la mer, je trouve… Aux Pays-Bas aussi, à certains endroits, elle est très belle.
J’y ai même vu nager un phoque, un jour, en février – un beau mois de février qui claquait sec, froid et ensoleillé.