Dans le creux de sa main
Elle a posé la tête dans le creux de sa main. À défaut de. Parce que c’est sur l’épaule de son aimé qu’elle est le mieux, là qu’elle se sent apaisée. Nulle part ailleurs. Et jamais contre le corps de quiconque avant lui.
Il fallait pour ce geste d’abandon, pour ce geste de confiance, et elle le lui a dit maintes fois, qu’elle soit aimée, vraiment. Il fallait que ce soit lui.
La lectrice de Rose-Marie Klintman a posé la tête dans le creux de sa main. Mais la paix ni le calme ne sont là.
