Summer in the city de Joe Cocker
*choix de la lectrice de Natalie Handelman
L’été, interprétation de Pauline Ester
*chanson choisie par les lecteurs de William Vierplanck Birney
C’est la lectrice peinte par Gladys Roldan-de-Moras qui a eu cette idée de réunir, pour ce dimanche où l’été s’en va doucement, des lectrices et lecteurs installés dans un hamac. Pour le bonheur tout simple d’écouter heure après heure des chansons qui nous parlent de l’été.
Ne vous étonnez donc pas si vous entendez plus d’une fois Summertime, puisque nombreux sont les interprètes qui ont chanté cet air de Gershwin. Et pour ouvrir ce dimanche tout en musique, il me fait plaisir de vous offrir la version de Charlotte Church.
Je ne connaissais rien, mais rien du tout à la musique portugaise avant que je ne croise Armando en mai 2006 au hasard de la toile dans un de ces lieux que nous fréquentions jadis, où nos chemins ont aussi croisé ceux de Lilas et de JC.
Rien, vous dis-je. Et de celle qui ne connaissait rien, il a fait une accro de cette musique que j’écoute quotidiennement, avec gourmandise et parfois même gloutonnerie. Si bien que dès qu’il me fait découvrir un nouvel interprète, je n’ai de cesse de l’écouter et de nourrir ma faim.
C’est le cas du plus récent opus de Katia Guerreiro intitulé Os Fados do Fado, deux ans après Fado dont il nous avait parlé dans ce billet.
Un album qui ravira tous ceux à qui il a fait découvrir le fado et dont chaque titre vous émerveillera, notamment Lisboa à noite que je vous propose d’écouter.
Sachant qu’il est l’homme derrière Susie Arioli et qu’il se produira en compagnie de Stacey Kent le temps de quelques concerts l’hiver prochain, Jordan Officer ne pouvait qu’éveiller ma curiosité en signant son premier album solo. C’est donc avec enthousiasme que je me suis préparée à écouter cet album de l’artiste, né à Montréal, où il a grandi, apprivoisant d’abord le violon, puis la cornemuse, avant de s’attaquer à la guitare, dont il a fait son instrument de prédilection. C’est d’ailleurs avec dextérité qu’il la manie dans cet album qui porte son nom. Mais hélas, tout cela manque un peu d’âme et c’est bien dommage. On se serait attendu à davantage de la part de celui qui a été des quatre plus récentes réalisations de Susie Arioli et qui nous offre ici une musique plutôt répétitive et avec peu de relief. À titre d’exemple, Burnley Moods, que voici.
Le biographe britannique David Bret dit de lui qu’il est « le plus grand fadiste depuis Amália Rodrigues et Maria de Fe ». Remarqué lors de la Grande nuit du fado en 1979 où il gagne le premier prix, alors qu’il n’a que douze ans, Camané a enregistré son premier disque en 1995 et depuis n’a cessé de séduire les auditoires du Portugal et d’ailleurs. Je ne pouvais donc que tomber sous le charme moi aussi, chose qui risque de vous arriver dès les premières notes de Tudo Isso, tiré de son album Sempre de mim, paru en 1998, que je vous offre.
Il faut, pour apprécier la musique du compositeur estonien Veljo Tormis, aimer le chant choral, ce qui est mon cas, et encore plus quand il est a cappella, ce qui est aussi mon cas.
C’est donc à un voyage au pays des voix, des traditions et du folklore que nous convie l’album Fortgotten peoples. Divisé en six tableaux, lesquels présentent d’une à une dizaine de chansons chacun, cet album peut être à la fois lancinant ou appeler à la paix et à la sérénité, dépendamment de l’état dans lequel on l’écoute.
J’y ai trouvé pour ma part une musique qui respire et qui touche l’âme. C’est pourquoi je vous invite à écouter, de préférence les yeux fermés, Why We Look Forward to St. John’s Arrival.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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