La photo a un et un jour. Était-elle prémonitoire pour qu’Armando trouve déjà du bleu dans les nuages d’un ciel d’août?
La photo a un et un jour. Était-elle prémonitoire pour qu’Armando trouve déjà du bleu dans les nuages d’un ciel d’août?
C’est Denise qui va être surprise. Armando a photographié des lecteurs et non des lectrices avant de partir. Je me demande si ce n’était pas pour elle, pour la taquiner un peu…
Tandis qu’il change de soleil, je veille sur la fleur qu’il m’a laissée. Et sur toutes les fleurs que je trouverai, bien que je sache que là où il sera, il ne pourra s’empêcher d’en cueillir quelques-unes pour le pays de Lali…
C’est encore à Armando qu’on doit une lectrice pour le pays de Lali. Et même qu’il m’en a laissé deux ou trois avant de partir en vacances. Espérons qu’au Portugal, il continuera à en photographier…
Même Armando s’y met. À quatre, nous aurons, je crois, réussi à contrer tout le gris qui traîne partout. Et si pas, on aura vraiment essayé très fort!
Je suis une rêveuse, vous le savez bien. Et avec toute cette eau qui tombe, je me dis que je serais beaucoup mieux dans une ville où il pleut beaucoup, plutôt que tenter de me convaincre qu’il ne pleut pas.
Londres? Je pensais plutôt à Bruxelles. C’est qu’il y a là-bas une rue qui porte mon prénom. Bonne raison, non? J’ai juste oublié de demander à Armando qui a pris la photo où elle est exactement. Mais la chercher pourrait être amusant!
Il se promenait dans les rues de Montréal, enthousiaste, heureux, souriant. Il n’avait pas assez de ses yeux et de deux appareils photos pour tout retenir. Et moi, je me souviens que j’étais à côté de lui pendant qu’Armando prenait ces photos.
Ce n’est pas faute d’essayer, je vous l’assure, mais les lecteurs de Montréal semblent se cacher, ou si j’ai le bonheur d’en trouver sur ma route, je n’arrive qu’à retenir d’eux un flou qui n’a rien d’artistique. Heureusement qu’Armando veille au grain et m’approvisionne…
Armando, l’homme qui a trouvé refuge dans le bleu de ses nuages, a publié aujourd’hui un billet sur l’utilité des blogs qui me semble très juste. En effet, un blog sert-il à quelque chose? Évidemment qu’il y a toutes sortes de blogs, certains plus informatifs que d’autres, ce qui confère à ces derniers un rôle plus sérieux, qui n’a rien à voir avec la légèreté que l’on octroie d’emblée à ceux consacrés à la peinture, la photographie, la poésie ou toute forme d’art connexe. Or, allez ici et là, au hasard ce ces derniers. Lisez dans les visages, goûtez les mots, entendez les couleurs. Il y a souvent là quelque chose qui vous retient. Touchez. C’est peut-être la main de celui ou celle qui écrit au bout de vos doigts.
Mais un blog est-il utile? Utile à qui, d’ailleurs? À celui qui le tient, sûrement. Parce que ça le porte, ça le tient en vie, ça le pousse à faire quelque chose de ses soirées, ça lui permet de s’ouvrir. Tout ça. Sûrement, oui. Enfin, je crois, parce que c’est ainsi pour moi. Utile à d’autres? Je ne sais pas. Le devient-il à la minute où il décroche un sourire ou fait naître une réflexion? Je ne sais pas non plus. Je sais juste que je ne peux pas vivre sans bloguer. Parce que ce serait l’équivalent de ne plus respirer. Je sais juste que les questions que pose Armando – qui m’a offert cette magnifique photo plutôt que de la garder pour chez lui – dans son billet du jour sont immensément intéressantes. Je vous invite à aller y jeter un œil.
Ce n’est pas que je ne croise pas des lecteurs et des lectrices, mais pour réussir mes photos, il me faudrait m’approcher et ce n’est pas très discret, disons. Ou alors il me faudrait un appareil plus sophistiqué et un zoom. Ou laisser faire Armando, il le fait si bien!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents