
Je suis habituée à la gentillesse des artistes, à leur ouverture d’esprit face à ma démarche, et au fait que je veuille les faire connaître à ma manière. Ce qui avait fait dire à l’artiste Édith Gorren sur ce billet à mon sujet : « Il y aurait un tableau à faire : une femme au visage bienveillant qui tient le monde dans ses bras comme un enfant. Avec elle, plus de guerres. »
Je n’ai donc pas compris l’attaque d’hier de la part d’un peintre qui s’en est pris à moi comme si j’avais été l’auteure d’un crime, alors que je lui avais fait une place dans ce lieu qui célèbre les peintres qui ont mis la lecture à l’honneur dans un ou plusieurs de leurs tableaux. Pas plus que ceux d’entre vous qui ont lu son commentaire.
Tant d’artistes, depuis quatre ans, ont laissé ici des messages qui m’incitent à continuer. À ne pas me laisser atteindre au point de prendre le large quelques jours, chose à laquelle j’ai pensé.
Et bien que j’aie pensé un long moment à faire disparaître billet et commentaires, j’ai préféré modifier ces derniers, en masquant le nom de l’artiste supposément lésé, afin de pouvoir conserver vos messages pleins de sympathie ou d’humour, défenseurs de ma démarche.
Et parce que je veux croire que les artistes sont généreux et ouverts.
*sur une toile de Jose Ruesga Salazar
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