Tellement de règles à suivre. Tellement d’obligations. Tellement de lieux où il faut agir selon. Tellement, tellement.
Puis un endroit où on peut faire à son aise. Où personne ne nous dicte ce qu’on doit faire. Où on peut respirer et être. Où on en arrive même à oublier le regard sur nos propres mots. Même si ce lieu est ouvert aux autres. Parce qu’il est d’abord et avant tout le sien.
Et y déposer en vrac d’autres mots, des images, des morceaux de rêves. Parce que « la meilleure façon de penser est d’écrire », a écrit Pascal Quignard.
*toile de Zhao Kailin

2 réponses
Merci Lali pour ton très beau billet… j’aime beaucoup!
Démarrer la journée ainsi est une douceur à mon cœur.