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Quand la nuit n’existe plus

Livre qu’on abandonne pour regarder le ciel qui a mis tant de temps à s’envelopper de rouge et d’orange. Les nuits sont si longues l’automne.

Livre laissé là. Pas loin. Le temps d’accrocher quelques nuages roses aux rêves ourdis d’ocre et d’or.

Livre caressé du bout des doigts tandis que le jour enlace l’horizon dans un amour infini.

Livre ouvert à nouveau quand la nuit n’existe plus.

*toile de Tina Spratt

Bon anniversaire Chantal!

Que beauté, douceur et tendresse soient au rendez-vous de cette journée.

Seule à seul

Cette envie depuis certains mots. Tellement forte. Envahissante. De rester là. Seule à seul. Avec lui pour tout compagnon plutôt que leur blabla. Plutôt que leurs remarques. Plutôt que. Plutôt qu’eux. Plutôt qu’elle. En particulier.

Et la vie qui se charge de tout. Non sans douleur. Si le cœur a mal, l’œil davantage. Les gouttes aux trois heures viendront à bout de la douleur de l’un d’ici quelques jours. L’autre apprendra à se fermer. Comme une huître.

*toile d’Edgar Fernhout

Bon anniversaire Odile!

Puisse cette journée t’apporter autant de beauté que ces roses trémières croisées il y a quelques jours, inconscientes de l’automne autour d’elles, et surtout une meilleure santé afin que tu puisses faire fi de toutes les saisons!

Au fil des ans…

Au fil des ans, j’ai fait beaucoup de place à nombre de photographes pour lesquels j’ai même créé des catégories à leur nom. Je ne le regrette pas. Vraiment pas. Cela a été l’occasion pour moi, comme pour vous, de découvrir des lieux et des regards.

Mais le temps n’étant pas élastique, et parce que j’ai décidé de consacrer quelques heures par semaine à un projet dont je vous ferai part en temps et lieu, il y aura moins de photos qui ne sont pas les miennes au pays de Lali. Beaucoup moins.

Non, non, je ne vais pas consacrer quelques heures par semaine au golf, même si la scène ici a été prise des grilles du golf municipal. Mais sûrement à un banc, un fauteuil, une chaise. C’est une nouvelle activité liée à la lecture dont il s’agit.

À suivre, donc. Et tous mes remerciements à ceux et celles qui ont beaucoup collaboré aux pages de ce pays grâce à leurs photos. L’aventure n’est pas finie.

Lali et les nuages

Il était une fois une petite Lali de deux ans et demi qui dessinait tout le temps. Si bien que sa mère avait vanté les talents de sa fille à droite et à gauche. Mais elle arrêta du jour au lendemain. Sa Lali déchaînée, à qui un ami de son père avait offert une tablette de 200 feuilles pour dessiner, s’était attaquée à celle-ci avec entrain. Résultat : des nuages, d’autres nuages, encore des nuages, et toujours des nuages. De toutes les formes, de toutes les couleurs. Mais pour les grandes personnes, un nuage est toujours un nuage. Et rien qu’un nuage.

Pas sûr. Et c’est Lali photographe de nuages qui vous le dit.

Agacement

Le livre restera là. Je ne poursuivrai pas ma lecture. Et pourtant, il me tardait de parcourir cet essai sur Montréal et sa ville souterraine. Mais. Mais l’agacement du début me poursuit. Je n’y peux rien. C’est plus fort que moi.

Le livre restera là. Je ne poursuivrai pas ma lecture. L’auteur, dès les premières lignes de son essai, a fait d’une chanteuse populaire une visionnaire.
Et quoi encore? Il n’a réussi qu’une chose : à me désintéresser totalement de tout ce qu’il a pu écrire dans les pages qui suivent.

*toile de Nikolai Bogomolov

Bonnes vacances Armando!

Et des vacances sans nuages, sauf s’ils sont inspirants! Et n’oublie surtout pas de prendre des photos!

Bon dimanche!

Pendant plus de 150 dimanches, le pays de Lali a publié 24 billets par jour sur un thème. C’est beaucoup. Beaucoup de billets à préparer, beaucoup de billets à lire.

Les récents problèmes d’accès à mon blogue ne me permettant pas de préparer de nouveaux dimanches, j’ai décidé que pour une période d’une durée indéterminée il n’y aurait plus de dimanches thématiques. Reviendront-ils un jour? Peut-être. Mais sûrement pas à raison d’autant de billets.

Pour l’heure, avant que l’automne ne s’installe, je vais en profiter pour me promener. Qui sait si une idée ne surgira pas alors que mes pas me mèneront vers certains quartiers de Montréal ou ailleurs?

Profitez bien de votre dimanche!

Il suffit…

Il suffit d’un avion dans le ciel…

Il suffit des nuages franchis…

et d’un nouvel avion dans les nuages pour que je me mette à rêver…