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Partie de bateau

En raison de la grève de Postes Canada, qui a duré un mois, le courrier arrive dans un désordre total. Les cartes postales parties de France en janvier sont arrivées bien avant celles envoyées en octobre et novembre. Comme celle-ci, un tableau de Gustave Caillebotte, que m’a envoyée fin novembre mon amie Chantal à la suite d’un séjour de quelques jours chez sa fille à Paris, qui a été l’occasion de voir l’exposition qui lui était consacrée. Une exposition qui m’aurair beaucoup plu, je crois.

Champagne et éléphants

Cette illustration de l’artiste finlandaise Riikka Juvonen me rappelle mon père, et elle aura toujours une place spéciale dans ma collection. Chaque jour, je regarde sa collection d’éléphants dont je ne me départirai jamais.

Ce que mots vous inspirent 3308

J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence. (Anatole France)

*illustration de Matsuyama Miyabi

Les lectrices allongées

Est-ce l’un des effets secondaires des récents 75 cm de neige qui sont tombés sur Montréal que l’envie de prendre la place des lectrices de l’artiste berlinoise Skadi Engl?

Une chanson en tête

Elle a temporairement arrêté de lire. Elle chantonne un titre du groupe The Turtles. Et elle est heureuse. Tout simplement heureuse.

*toile de Linda Tracey Brandon

Ce que mots vous inspirent 3307

Elle lisait des livres comme on respire de l’air, pour se remplir et vivre. (Annie Dillard)

*illustration de Renee Melia

Une phrase, juste une phrase

Parfois, il ne faut pas plus d’une phrase, juste une, une seule, pour que je remonte le temps et que je mette à rêver. Je me télétransporte, je voyage, je ne suis plus d’ici, je suis d’une autre époque. Je deviens une héroïne de roman, une muse ou bien celle que je fus plus jeune. Les mots ont un pouvoir immense.

*toile de John White Alexander

Tous les lundis

Tous les lundis, je me pose la même question. Je ne trouve jamais la réponse. J’ignore comment la fin de semaine a pu s’envoler sans que j’aie pu lire plus qu’une heure ou deux.

Ce lundi, comme tous les lundis, la question est là, tout comme la pile de livres sur la table à café du salon dans laquelle je me promettais de trouver le roman qui allait occuper deux jours. Elle est intacte. Et je n’ai nulle envie de descendre les huit marches menant à mon bureau à domicile qui deviendra plus tard ma salle de lecture en attendant de prendre possession du bureau de mon père.

Je n’ai qu’une envie : lire. Mais je crois que ça devra attendre à ce soir. Hélas.

*toile signée Henri Beau

Les lectrices de Marie

Il parait qu’on lit moins et que nombreux sont ceux et celles qui préfèrent les liseuses aux livres imprimés. Si ceci est bien vrai, je me demande bien pourquoi les artistes continuent de mettre en scène des lectrices et des lecteurs dans leurs tableaux et leurs illustrations. Et je me demande aussi pourquoi j’ai encore plus de 9000 scènes livresques en banque pour le pays de Lali. Si, si, plus de 9000.

Vous n’avez donc pas fini de découvrir des artistes. Aujours’hui, faites connaissance avec Marie Deligny.

En vos mots 930

Nous voici déjà dans la deuxième partie du mois de février. Le temps passe décidément bien vite. Trop vite? Pas quand je constate que je n’arrive pas à faire tout ce qui est au programme semaine après semaine. En ce qui concerne la succession autant que l’emménagement graduel dans la maison familiale et les travaux que cela demande. Pas assez vite? Oui, quand je pense à l’hiver qui a pris des proportions énormes ces derniers jours, et qui ne semble pas vouloir laisser sa place à un printemps hâtif.

Trop vite aussi quand je pense à tous les billets commencés, aux citations mises de côté, aux images accumulées, aux livres dont je voudrais parler, à toutes ces histoires que j’ai en tête et ausx semaines temps qui me filent entre les doigts. Force est de constater de plus la fatigue qui s’est abattue sur moi en raison d’un surplus de travail et de nuits sans suffisamment dormir.

Mais j’ai été fidèle au pays de Lali. J’ai été là jour après jour, même si ce n’était pas toujours facile. Et en ce dimanche, c’est une illustration de l’artiste Léa le Pivert que je vous propose de faire vivre en vos mots comme vous le faites si bien chaque semaine. Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes, de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et même, si vous le souhaitez, de les commenter. C’est avec plaisir que nius vous lirons.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les liront.