Toute sa vie on cherche le lieu d’origine, le lieu d’avant le monde c’est-à-dire le lieu où le moi peut être absent et où le corps s’oublie. (Pascal Quignard)
*toile de Julio Romero de Torres
Toute sa vie on cherche le lieu d’origine, le lieu d’avant le monde c’est-à-dire le lieu où le moi peut être absent et où le corps s’oublie. (Pascal Quignard)
*toile de Julio Romero de Torres
les nuits d’été ferment si mal
qu’il suffirait que l’on se taise
pour que nos mains soudain
se remplissent d’étoiles
Tristan Cabral, Le passeur de lumière
*choix de la lectrice de Marie Bashkirtseff
jadis je me trompais de nuit
je ardais des présences
sous la blessure paisible des paupières
comme on garde la lampe
derrière les voiles de la maison
mais la couleur
n’est pas
toute restée sur moi
Tristan Cabral, Le passeur de silence
*choix de la lectrice de Guillaume Voiriot
Tout comme le lecteur peint par Charles Spencelayh, vous avez adoré la série d’hier consacré aux verbes qui manquent et vous avez d’en découvrir d’autres. Retenez cette adresse.
un jour
un jour dont j’ai déjà le souvenir
je prendrai pour partir
les mains funambules de la nuit
Tristan Cabral, Le passeur de silence
*choix de la lectrice du peintre Hunter Eddy
Débloguer : écrire n’importe quoi sur son blog
(Dictionnaire des verbes qui manquent)
*toile d’Émile Wauters
Tac-au-taquer : répondre illico
(Dictionnaire des verbes qui manquent)
*illustration d’Edward D’Ancona
Tsunamir : tout détruire sur son passage
(Dictionnaire des verbes qui manquent)
*illustration de Ludvik Glazer-Naudé
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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