les nuits d’été ferment si mal
qu’il suffirait que l’on se taise
pour que nos mains soudain
se remplissent d’étoiles
Tristan Cabral, Le passeur de lumière
*choix de la lectrice de Marie Bashkirtseff
les nuits d’été ferment si mal
qu’il suffirait que l’on se taise
pour que nos mains soudain
se remplissent d’étoiles
Tristan Cabral, Le passeur de lumière
*choix de la lectrice de Marie Bashkirtseff
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