J’aime pourtant mon travail, même si certains je sors du bureau épuisée, parce que ça a été un feu roulant en continu. J’apprécie pourtant mes collègues avec lesquels il est agréable de collaborer comme de faire la fête. Je me fais pourtant une fête de chaque fleur trouvée sur le chemin qui me mène à mon lieu de travail. Alors, dites-moi, pourquoi ai-je certains jours cette envie de ne pas quitter mon antre, comme l’a fait le personnage de Modzelewski visiblement absent?

Une réponse
Il fait si doux d’être chez soi lorsque tout s’agite au-dehors…