Admin:
Archives:
mai 2026
D L M M J V S
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  
Ce désir qui n’en finit pas

stocks-irene.jpg

S’il n’y avait pas d’abord eu la communion des esprits, s’il n’y avait pas eu les cœurs qui se troublent et se touchent, s’il n’y avait pas d’abord eu tout ça, il n’y aurait pas ce désir immense de se fondre l’un dans l’autre.

Ce désir qui n’en finit pas, ce désir non pas de posséder mais de s’abandonner. De partager le plus petit morceau de peau, le moindre repli de chair pour exprimer l’immensité de cet amour.

Ce désir qui fait se liquéfier nos corps pour se mêler dans le miel amoureux qui émane de nous. Ce désir qui nous anime, qui est là, qui est pulsion, ce désir qui était inévitable quand le reste a eu lieu.

Ce désir, tendre comme une brise d’été mais dévastateur comme un tsunami, parce que le jour où on succombe, on sait que ce sera impossible d’un jour vivre sans. Sans les lèvres de l’autre, sans ses yeux, sans ses mains sur soi, sans son corps noué au nôtre, sans sa langue fébrile.

Ce désir qui n’est qu’amour et qui nous appartient. Comme nous appartient aussi le reste de notre vie pour qu’il brille dans nos jours et dans nos nuits.

(janvier 2008)

*toile d’Irene Stocks

2 réponses

  1. sensibilité et sensualité réunies … c’est beau Lali …

    j’ai envie de rajouter,

    sentir
    l’amour ondule à mes hanches
    offrir
    mes heures rouges, mes heures blanches
    ouvrir
    les yeux, le coeur, les bras
    désir
    qui court et qui s’invite au bout de tes doigts
    frémir
    parce que tu me fais belle
    sourire
    pour le bonheur qui ruisselle
    et
    te respirer
    et
    t’aimer …

  2. Merci Lali pour ce magnifique texte.. »Ce désir qui n’est qu’amour et… »

    « Le corps, unique lieu de rêve et de raison,
    Asile du désir, de l’image et des sons. »

    Anna de Noailles

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *