Il y avait dans le monde des milliers et des milliers de formes de joie, mais au fond toutes ces joies n’en faisaient qu’une: celle de pouvoir aimer. (Michael Ende)
*illustration de Patricia Castelao
Il y avait dans le monde des milliers et des milliers de formes de joie, mais au fond toutes ces joies n’en faisaient qu’une: celle de pouvoir aimer. (Michael Ende)
*illustration de Patricia Castelao
C’est une chose bien mystérieuse que les passions humaines et il en va de même en cette matière pour les enfants et pour les adultes. Ceux qui sont atteints ne peuvent pas s’expliquer, et ceux qui n’ont rien vécu de semblable ne peuvent pas les comprendre. (Michael Ende)
*toile de Gigi Busato
Tout se répète éternellement, le jour et la nuit, l’été et l’hiver, le monde est vide et dépourvu de sens. Tout tourne en rond. Ce qui est engendré doit retourner au néant, ce qui est né doit mourir. Tout s’annule, le bien et le mal, le sot et le sage, le beau et le laid. Tout est vide. Rien n’est réel. Rien n’est important. (Michael Ende)
*illustration de Paula Corréa
On peut-être convaincue de désirer quelque chose – et même pendant des années – tant qu’on sait que ce désir est irréalisable. (Michael Ende)
*toile d’Osman Hamdi Bey
Alors que je viens tout juste de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier afin de la faire vivre, que je vous invite d’ailleurs à lire et à commenter, il est temps de vous proposer autre chose.
C’est un dessin d’Eileen Bahar que j’ai choisi pour vous, en espérant qu’il vous incitera à nous le raconter en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine, depuis plus de dix ans.
Prenez votre temps, ou pas, mais sachez simplement qu’aucun commentaire ne sera validé avant une semaine.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
Si tu y réfléchis, tu conviendras que toutes les histoires du monde se limitent finalement à vingt-six lettres. Les lettres sont toujours les mêmes, seule leur combinaison change. A partir des lettres on forme des mots, à partir des mots des phrases, à partir des phrases, des chapitres, à partir des chapitres, des histoires. (Michael Ende)
*toile de Carlo Crivelli
Les hommes vivent d’idées. Et ces idées, on peut les orienter. Ce pouvoir, c’est la seule chose qui compte. (Michael Ende)
*toile d’Alfonso Grassi
Une histoire peut-être récente et cependant parler d’époques très reculées. Le passé naît avec elle. (Michael Ende)
*toile de Jean-Léon Gérôme
C’est le 12 novembre 1929 que naissait Michael Ende, l’auteur d’Une histoire sans fin, dont j’ai vendu des centaines d’exemplaires au cours de ma vie de libraire de plus d’un quart de siècle à des lecteurs qui n’ont pas peur des pavés, ce roman comptant plus de 400 pages. D’où l’idée de partager avec vous des extraits de ce roman qui continue de séduire les lecteurs de tous les âges, en commençant par celui-ci, choisi par la lectrice de Perrin Sparks :
Je voudrais bien savoir ce qui se passe réellement dans un livre, tant qu’il est fermé. Il n’y a là, bien sûr, que des lettres imprimées sur du papier, et pourtant, il doit bien de passer quelque chose puisque, quand je l’ouvre, une histoire entière est là d’un seul coup. Il y a des personnages, que je ne connais pas encore, et il y a toutes les aventures, tous les exploits et les combats possibles, parfois surviennent des tempêtes, ou bien on se retrouve dans des villes ou des pays étrangers. Tout cela est d’une façon ou d’une autre à l’intérieur du livre. Il faut le lire pour le vivre, c’est évident. Mais c’est déjà dans le livre à l’avance. Je voudrais bien savoir comment.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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