Il me reste à aimer
les grand rideaux veloutés des bois
les vols magiques des alouettes
tantôt les mains frileuses du matin
lèvent le badinage d’une pie
et les cris d’un jars en colère
poursuivent une ronde d’enfants.
Instants qui m’abreuvent
d’un doux assagi de vie passagère.
Monique Saint-Julia, Un jour de plus à aimer
*choix de la lectrice de Christoffel Bisschop



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