Tu aurais aimé
toucher ses doigts
dans le fond
de ton lit
Tu aurais aimé
lui dire des mots
qui ne s’envolent pas
Ce que vous auriez pu être
pourquoi l’avez-vous fui?
Véronique Tadjo, À mi-chemin
*choix de la lectrice de Belinda Del Pesco
Tu aurais aimé
toucher ses doigts
dans le fond
de ton lit
Tu aurais aimé
lui dire des mots
qui ne s’envolent pas
Ce que vous auriez pu être
pourquoi l’avez-vous fui?
Véronique Tadjo, À mi-chemin
*choix de la lectrice de Belinda Del Pesco
Un gros baiser de Bourg au dos de cette carte non datée aux jolis vers :
Vous dont l’amour m’inspire
Un amour tout pareil,
Cueillez dans mon sourire
Un rayon de soleil!
C’est toujours au même gendarme de Buzançais qu’a été envoyée cette question en 1909 :
Quand reviendra-t-il?
La carte est demeurée intacte.
Et pourtant elle avait sûrement été achetée pour un époux au front, comme en témoignent ces mots :
Lettre à l’aimé
Oh mon mari, cher exilé là-bas
La pensée de ta femme te suit dans les combats!
Un rendez-vous
J’entends son pas! Celui que j’aime
Va me redire le bonheur
Que l’amour a mis dans son cœur
Son cœur pur où rien ne blasphème.
Étrange poème que celui-ci, envoyé à Alice en 1908…
De cœur avec toi!
Que tu sois près, que tu sois loin,
Ma pensée te suit en fidèle témoin.
Ce sont ces mots qui ont accompagné le message qu’a envoyé son amoureux à Alexandrine en févier 1917.
Quel souvenir veut-elle évoquer? Une visite? Un rendez-vous? Nous ne le saurons pas.
Nous ne saurons que ceci : cela s’est déoulé en 1913 à Déville-les-Roeun.
Postée par Marthe en 1908, cette carte qui disait Votre souvenir m’a fait le plus grand plaisir n’a pas parcouru 15 km puisqu’elle est allée de Villers-sur-Mer à Dives-sur-Mer, dans le Calvados.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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