Un souffle, un courant d’air
joue avec les rideaux
éveille le jardin assoupi,
une échappée, une respiration
une orangerie de senteurs
nous inonde
se jette à notre cou.
L’air transparent
comme une toile abstraite
cherche à préserver en notre mémoire
son pouvoir de vie.
Monique Saint-Julia, Un jour de plus à aimer
*choix de la lectrice de José Casanova Lujan


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