L’été semble enfin arrivé avec ses terrasses et ses cocktails, comme le prouve cette photo prise hier soir au restaurant Greasy Spoon.
L’été semble enfin arrivé avec ses terrasses et ses cocktails, comme le prouve cette photo prise hier soir au restaurant Greasy Spoon.
J’ai tout de suite pensé à l’une de mes collègues quand j’ai reçu cette carte postale, une illustration signée Anaïs Dulac. Pourquoi? Parce qu’elle n’aime pas la tour Eiffel et que pour rien au monde elle ne perdrait son temps à aller voir Paris de son sommet.
Or, j’aime la tour Eiffel. Vraiment et même beaucoup.
J’ai aimé y monter deux fois, m’asseoir dans l’herbe pas très loin en compagnie de Sonia, ma sœur adoptive, qui habite tout près. Et j’aime toutes les cartes qui la représentent. Notamment celle-ci. N’en déplaise à ma collègue à qui je n’ai rien dit de ma passion. Bien évidemment.
Il faut vouloir pour agir, et connaître pour vouloir. (Félicité de La Mennais)
*toile de Kirill Chelushkin
En flammes fraîches sur nos joues
le souffle du printemps palpite
à la marée de mars
vent fleuve cheveux vêtements
mouvantes algues parfumées
grincements d’arbres doux navire
que ploie la vague
flux et reflux de la lumière
sous-bois brindilles ne sont plus
que soleil en poussière
flaques d’eau : monde
renversé ridé clair
Michel Collot, De chair et d’air
*choix de la lectrice de Joseph Dawson
Ma grand-mère avait une véritable passion pour les pivoines. Ma mère a marché dans ses pas. Ma sœur aussi. Et peut-être que moi aussi, d’une certaine façon.
Tirée de l’album Romantic Irish Homes, écrit par Robert O’Byrne, cette scène des plus livresques m’est arrivée non pas d’Irlande, mais de Hong Kong.
Jolie surprise.
Estérel
Marée rouge tes vagues
suspendues dans le ciel
écarlate s’écartent
tempête pétrifiée
pour nous laisser passer
au milieu de la mer
fouler les pierres bleues
d’une baie de cobalt
éprouver ses assises
de la plante des pieds
plateau continental
assurer notre allure
sur un socle d’azur
conjurer le vertige
falaise horizontale
marcher dans l’insondable
abîme praticable
jusqu’à l’extrémité
du disque minéral
platitude parfaite
orbe de l’horizon
courbe de la planète
immuable en sa course
aux corniches de l’air
où s’accrocher une étoile
établie dans le vide
qui porte l’univers
Michel Collot, De chair et d’air
*choix de la lectrice de Marguerite Dyer
Une fois de plus, grâce à une carte envoyée par ma filleule, je découvre une artiste. Cette fois, il s’agit d’Anna Niestroj, une artiste multidisciplinaire, intéressée tant par le design que par les lignes et motifs.
On se réfugie dans la mémoire par désespoir du beau qu’on a rêvé. (Gustave Flaubert)
*toile d’Alexei Ravski
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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