Rien n’est plus trompeur qu’un fait évident. (Sir Arthur Conan Doyle)
*toile de Philip Wade
C’est le 22 mai 1859 que naissait l’un des plus célèbres écrivains écossais, à savoir le créateur de Sherlock Holmes, Sir Arthur Conan Doyle.
Pour fêter son anniversaire, des lecteurs se sont réunis afin de discuter de certaines de ses citations, notamment ceux-ci, peints par Fritz Wagner, lesquels ont choisi de débattre de la véracité de cette phrase typique du grand Sherlock Holmes :
Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.
Ce n’est là que le début.
En vous souhaitant un agréable dimanche au pays de Conan Doyle.
Je ne te vois plus
l’horizon se perd
dans les gouffres de brume
dans la chambre
les rêves s’égarent
je cherche en silence des chemins familiers
Henri Chassé, Secrets blanchis
*choix de la lectrice de Martin Poole
Cette carte arrivée de Suède est parfaite pour ma collection dédiée aux machines à écrire et autres objets d’écriture. En plus, elle m’a permis de faire connaissance avec Marcello Nizzoli, responsable de nombreuses affiches pour Olivetti, dont celle-ci mettant à l’honneur la Lettera 32, un modèle portable de 1963.
La toile de la semaine vous tente, mais pas qu’à vous? En fait, vous auriez envie d’écrire un texte, pas en solo, mais à quatre mains…
Osez! Ce n’est pas interdit! Il n’y a de règles que celles que l’on s’impose.
*toile de Walter MacEwen
À l’heure du premier café, redécouvrir le chant des oiseaux. Ne pas savoir ce qu’ils (se) racontent, mais sourire. Sourire parce que le printemps est enfin là. Sourire parce qu’une pile de recueils de poèmes est posée sur la table, comme une invitation à y plonger. Sourire parce que le café est bon et qu’un nouvel oiseau s’est joint à la chorale de ce matin.
Et avoir envie de vous le dire.
*toile de Seamus Berkeley
Tu avais une valise à la main
un silence au regard
par la fenêtre du train
tu voyais défiler
les brumes rassurantes d’un passé déjà loin
je t’ai donné un sablier
et le temps qui fuit
je te l’ai volé
j’irai vendre les secondes usées
j’achèterai
un désert caché
où le sable s’arrête au-dessus du vent
et tu viendras t’y perdre
avec moi
en silence
Henri Chassé, Secrets blanchis
*choix de la lectrice de Roland Wakelin
Ma passion pour les 2CV est peut-être démesurée, mais pas question que je me fasse soigner! Cela me priverait de jolies cartes comme celle-ci, envoyée par Muriel Cécile, qui m’invite à visiter Lavaur. Une carte qui m’a donné un sourire grand comme ça!
Prolonger les adieux ne vaut jamais grand-chose; ce n’est pas la présence que l’on prolonge, mais le départ. (Elizabeth Bibesco)
*toile de Gabriel de Cool
Je cherche ton odeur
dans les parfums du fleuve
une parcelle de toi
dans un morceau de vent
dans la secrète illusion des îles
dans l’œil du soleil
quand le soir avance
sur les chemins lunaires
posés sur l’eau la nuit
dans le jour qui surgit
d’une aube incertaine
Henri Chassé, Secrets blanchis
*choix de la lectrice de Raymond Legueult
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents