Prolonger les adieux ne vaut jamais grand-chose; ce n’est pas la présence que l’on prolonge, mais le départ. (Elizabeth Bibesco)
*toile de Gabriel de Cool
Prolonger les adieux ne vaut jamais grand-chose; ce n’est pas la présence que l’on prolonge, mais le départ. (Elizabeth Bibesco)
*toile de Gabriel de Cool
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Fait avec amour (❤️) par WHC
Une réponse
Cliché jaunie, toujours me suit.
Un Enfant regardait la pluie,
Musique au redoutable Charme,
De qu’elle Sirène coulaient ces Larmes ?
Fragment de Temps, au cash payable
Car chaque Goutte en elle comptable.
Et du Temps, coule la Mélodie.
Coule Musique, s’écoule la Vie.
Le grand Clepsydre est là, toujours.
Je regarde la Pluie, en ce jour.
Jadis, Question en chaque goutte.
Ce jour, qu’illusions, et mes doutes.
Où donc l’Enfant ? Est-il disparu ?
Son Chemin serais-t-il perdu ?
Tomber la pluie, j’écoute toujours,
Car elle me chante, mon Chère Amour.