Quand j’ai reçu ces photos de la part d’Armando, j’ai cru qu’il me les envoyait d’Algarve. Or, ce n’était pas le cas. C’est au hasard de ses promenades dans les rues de Bruxelles qu’il a pris ces magnifiques coquelicots en photo.
Quand j’ai reçu ces photos de la part d’Armando, j’ai cru qu’il me les envoyait d’Algarve. Or, ce n’était pas le cas. C’est au hasard de ses promenades dans les rues de Bruxelles qu’il a pris ces magnifiques coquelicots en photo.
L’artiste Caren Glazer, de Nouvelle-Zélande, a choisi de peindre des voitures anciennes tout en nous faisant découvrir des paysages. La Coccinelle jaune, envoyée par Debbie, nous fait voir le cap Reinga en arrière-plan, souvent appelé « le bout du monde », et inscrit au patrimoine de l’Unesco depuis 2007.
La parole a été donnée à l’homme pour lui faire connaître le prix du silence. (Daniel Darc)
*toile de Laurent de La Hyre
je me retire
de chaque pensée
par manque d’horizon.
les choses se produisent
dans la fausse direction
mais cela ne prouve rien.
dans l’inconfort de mon existence
je ferme la porte.
Nicole Richard, Ruptures sans mobile
*choix de la lectrice signée Harriet Wood Robinson
Ce n’est là que le Grand hall du pavillon Thomas Jefferson de la bibliothèque du Congrès, à Washington. Un endroit immense qu’il faudrait des semaines, voire des mois, pour parcourir dans ses moindres détails, selon Katie qui n’en a vu qu’une infime partie récemment. Ça me fait rêver. Pas vous?
Quiconque sait rire de soi ne cessera jamais de s’amuser. (Shirley MacLaine)
*sculpture de Cyril de La Patellière
sans bruit
dans le sens où je circule,
le monde en pleine vie –
la peur de me laisser aller
je ne peux plus tenir autrement.
mon regard se tourne tandis que je glisse
dans un morceau du réel et me promène
ainsi dans le monde.
Nicole Richard, Ruptures sans mobile
*choix de la lectrice de Frank O’Dea
Je ne me lasserai jamais de mes promenades sur la toile qui m’entraînent souvent bien loin de mon point de départ. C’est ainsi que j’ai découvert le travail de l’illustratrice Màriam Ben-Arab, qui habite Barcelone.
C’est une carte toute simple, presque sobre, que m’a envoyée Anne Marie. Et pourtant, elle me plait beaucoup. Peut-être parce que, quand je l’ai vue, j’ai tout de suite pensé aux dessins des enfants sur l’asphalte.
Les apparences sont bien en péril puisqu’il s’agit toujours de les sauver. (Natalie Clifford Barney)
*toile de Francisco de Goya
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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