Lali

22 décembre 2014

Piqué des vers 2

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

KING (JD)

Arrière-été

Que je voudrais, ton bras appuyé sur le mien,
M’en aller lentement par un parc ancien!
Tu sourirais avec une exquise indolence;
Tes mots dits à mi-voix auraient, dans le silence,
La grave inflexion de ceux-là que jadis
Une âme virginale et tremblante m’a dits…
Nous irions pas à pas, savourant l’heure brève;
Après tant d’amoureux nous ferions le beau rêve
Dont les hommes toujours ont bercé leur ennui…
La nuit d’été viendrait, la tiède et calme nuit;
Et nos cœurs sentiraient devant son grand mystère,
À quel point, quand on aime. il est doux de se taire.

Fernand Severin
(dans Piqué des vers! de Colette Nys-Mazure et Christian Libens)

*choix de la lectrice de JD King (dont toute trace a disparu)

Sur les traces de Beethoven

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 20:39

élise

Dès les premières lignes d’Élise et Beethoven, je suis redevenue une adolescente qui adorait les romans mettant en scène des jeunes cherchant à résoudre une énigme et à braver toutes les difficultés se présentant.

Je n’ai donc déposé le premier roman de K.E. Olsen que terminé, et pas avant. Heureuse du dénouement, qui a suivi les secrets et les surprises ayant mené la jeune Élise et son équipe de choc en Allemagne sur les traces de Beethoven. L’héroïne tenait à en avoir le cœur net afin de rétablir la vérité sur son père disparu à la suite d’une rencontre – et pas n’importe laquelle! –, qui allait changer le cours de sa vie.

La jeune Élise, peu motivée à faire ses gammes et à travailler les pièces proposées par son professeur de piano, était pourtant une élève talentueuse jusqu’à il y a quelque temps. Mais le piano de son père, disparu en même temps que ce dernier et remplacé par un piano qui ne vibre pas, lui manque terriblement. Jusqu’au jour où elle découvre que le piano ne s’est pas envolé : il est au grenier en compagnie du fantôme de Ludwig van Beethoven.

Un fantôme? Et de plus, le fantôme de Beethoven? Oui! Et vous allez croire dur comme fer que les fantômes existent quand vous aurez fait connaissance de celui-ci, lequel ouvrira à Élise les portes d’un monde dont elle n’avait aucune idée. Et pourtant, il était à quelques marches près. Il suffisait pour cela qu’elle s’aventure un jour dans le grenier interdit et l’y rencontre. Il suffisait aussi qu’il lui raconte sa vie, qu’il lui parle de ses parents et qu’il lui remette une liasse de lettres.

Des lettres? Mais encore? C’est là le premier indice de cette aventure rocambolesque qui transportera Élise, son professeur de piano, la meilleure amie d’Élise, passionnée de criminologie, et un expert en archéologie à Bonn afin de retrouver une partition qu’on croyait disparue depuis deux siècles.

Toute une aventure que celle d’Élise et Beethoven! Une aventure enlevante, bien ficelée, solidement documentée par K.E. Olsen, native de Trois-Rivières, que je m’empresse de conseiller aux mélomanes de tous âges et particulièrement à ceux qui aiment Beethoven. Plaisir garanti de la première à la dernière page!

Texte publié dans

Tintin en Suisse

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Tintin - Hôtel Cornavin

Une petite visite à l’hôtel Cornavin, à Genève, vous tente? Il n’y a qu’à suivre Tintin!

Ce que mots vous inspirent 1341

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

ANCHER (Michael Peter) - 6

Au royaume de l’espoir, il n’y a pas d’hiver. (Proverbe russe)

*toile de Michael Peter Ancher