Commentaires récents
Admin:
Archives:
septembre 2014
D L M M J V S
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
Les vers de Werner 1

CLAVÉ (Antoni) - 1

Cette paresse autour
des mots

cette caresse d’eau
sur la pierre

cette façon du poème
de ne pas retenir

Werner Lambersky, Komboloï

*choix de la lectrice d’Antoni Clavé

La lectrice de Saint-Exupéry

20140918 019

Elle avait lu Le petit prince il y a très longtemps et n’en avait gardé qu’un vague souvenir.
Celui de sa seconde lecture risque d’être impérissable.
Si, si, elle me l’a dit.

Une jolie découverte!

Anna Saveleva Varella - Chatons

La carte envoyée de Biélorussie par Darya a été pour moi l’occasion de découvrir le bonheur des personnages créés par Anna Saveleva Varella. De quoi sourire pour la journée!

Ce que mots vous inspirent 1282

ANDRÉ (Albert) - 15

Le passé ne peut renaître. (Alain-Fournier)

*toile d’Albert André

Comme si de rien 8

DIEBENKORN (Richard) - 5

La même lumière, les mêmes feuilles qui bougent
sur un fond gris bleu, le même ciel, mais non,
jamais le même, le même paysage qui
recommence dans les yeux et pas le même,
mêmes couleurs et pour les dire les mêmes mots,
un cri bref — et toujours autre chose.

Jacques Ancet, Comme si de rien

*choix de la lectrice de Richard Diebenkorn

En sortant de chez moi

20140929 001

20140929 002

20140929 003

20140929 004

20140929 005

20140929 006

20140929 007

20140929 008

20140929 010

20140929 009

Voici ce qui m’attendait!

From the heart

Du fond du coeur - photographe inconnu

Envoyée d’Allemagne par Anja, cette carte a tout pour me plaire!

Ce que mots vous inspirent 1281

PIRES (Joao)

La vie est si courte… Il faut marcher lentement. (Proverbe thaïlandais)

*toile de Joao Pires

Comme si de rien 7

CORNU (Pierre) - 24

Sous la lampe allumée c’est une ombre
qui se répand. Impossible d’y voir ce qui vient.
La nuit s’est installée, une de plus pense-t-il
tandis qu’il cherche à comprendre tous ces mots
qu’il trouve sans le vouloir, cette encre,
toujours plus noire, où dedans est un dehors sans fin.

Jacques Ancet, Comme si de rien

*choix de la lectrice de Pierre Cornu

Un dimanche en Normandie 10

IF

« I s’rait dommage qu’i’ seit passé par la goule d’un Parisien » (Il serait dommage que ce soit passé par la bouche d’un Parisien) : se dira en mangeant quelque chose d’excellent!

(extrait de Normandises : Savoureuses expressions normandes de Roger Jouet)

*toile d’Harold Altman