peut-on vraiment perdre
ce quelque chose
d’une nuit/d’un matin
dans la condition des mots?
comme du sable
le vent a la couleur des os
Michel Côté, L’intranquille gravité
*choix de la lectrice de Ted Faiers
peut-on vraiment perdre
ce quelque chose
d’une nuit/d’un matin
dans la condition des mots?
comme du sable
le vent a la couleur des os
Michel Côté, L’intranquille gravité
*choix de la lectrice de Ted Faiers
La vie est changeante comme les nuages qui passent au dessus d’elles,comme la mer qui fait son bruit de sablier. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Rudolf von Alt
Seuls sont vrais le vent qui nous chasse, la vague qui glisse, et quand vient la nuit, les étoiles immobiles, qui nous guident. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Kathy Weber
La mer est comme cela : elle efface ces choses de la terre parce qu’elle est ce qu’il y a de plus important au monde. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Thalia Westcott Malcolm
C’est en faisant de l’écriture, de l’écriture pour soi et pour les autres, sans autre visée que d’être soi, qu’on atteint l’art. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Frank Wright
Douter non plus parce que le doute permet de gagner tous les paris, non plus parce que le doute est la forme la plus subtile de la pensée constructive, mais parce qu’il n’y a plus que le doute. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Patrick William Adam
Écrire, si ça sert à quelque chose, ce doit être à ça : à témoigner. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Lisa Hartmann
Alors que je validais les commentaires déposés sur la toile de dimanche dernier, la lectrice peinte par Alexander Yanin s’est endormie. Trouverez-vous les mots pour la réveiller? Lui raconterez-vous une histoire ou choisirez-vous de relater celle que vous imaginez être la sienne?
Libre à vous de choisir l’angle et la forme, tant que vous le faites en vos mots. Un exercice dominical auquel ont été nombreux à participer fidèles et auteurs de passage depuis près de sept ans, et qui aura sa place tant qu’il y aura au moins un participant à cette aventure.
Puisse la toile de la semaine inspirer de nouveaux envosmotistes tout autant que ceux qui, chaque semaine ou à l’occasion, se laissent porter par une image. Suite dimanche prochain.
L’écriture, il ne reste plus que l’écriture, l’écriture seule, qui tâtonne avec ses mots, qui cherche et décrit … qui travaille la réalité sans complaisance. (J.M.G. Le Clézio)
*toile d’Agnès Guillon
L’esprit de l’homme est semblable au vent, à la pluie, à la lumière. Quand on est au-dehors, on ne le perçoit pas. Quand on est au-dedans, il n’y a pas moyen de le comprendre. Il est trop mobile, imprévisible, bondissant. (J.M.G. Le Clézio)
*toile de Richard Gunning
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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