Parcourir les pages de l’univers du peintre mexicain Juan Medina, c’est entrer dans un monde fascinant, comme le prouvent ces quelques scènes livresques à la fois déroutantes et inspirantes.
À vous de découvrir le reste…
Parcourir les pages de l’univers du peintre mexicain Juan Medina, c’est entrer dans un monde fascinant, comme le prouvent ces quelques scènes livresques à la fois déroutantes et inspirantes.
À vous de découvrir le reste…
Les tulipes sont ouvertes près de Fontainebleau… Et sachant combien je les aime, Chantal m’en a offert quelques-unes pour le pays de Lali afin que nous puissions tous profiter de leur beauté!
La vulnérabilité des choses précieuses est belle parce que la vulnérabilité est une marque d’existence. (Simone Weil)
*toile de Nataliya Shlomenko
à l’ombre de la mémoire
la nuit porte des rêves blessés
ces corps cloîtrés en nous
qui n’attendent plus rien
du recommencement de la pluie
sinon d’offrir une fin au jour
les départs précipités
Carl Lacharité, Vertiges quotidiens
*choix de la lectrice de Rosen Markovski
5 minutes. Le temps que durent beaucoup de choses d’après ce que disent les grandes personnes.
1 journée. La durée de vie d’un bonhomme de neige en plein soleil.
1 mois. Le temps que mettent — généralement — les cheveux pour pousser d’un cm.
1 an. La durée de vie d’une chaussette.
1 siècle. Le temps qu’a dormi la Belle au bois dormant.
1000 ans. La durée de vie d’une bouteille de plastique jetée dans un champ.
Ce ne sont là que quelques-uns des exemples choisis par Catherine Grive (et illustrés par Muriel Kerba) pour expliquer aux petits le Temps. Certains de ceux-ci sont ludiques, d’autres font appel à des données scientifiques alors que la plupart sont directement tirés de leur quotidien.
Que vous ayez dix minutes ou une journée devant vous, ouvrez 1 seconde, 1minute, 1 siècle… en compagnie de celui ou celle qui trouve que tout prend du temps, question de relativiser un peu. Même vous y apprendrez sûrement quelque chose. À moins que vous ne sachiez déjà combien de temps prend le lama pour marcher après sa naissance? Non? Il serait temps de l’apprendre…
Il y a un peu plus d’une semaine, il neigeait sur la ville de Québec. À si gros flocons qu’on se serait cru en plein mois de décembre. De quoi donner à la Boutique de Noël des airs de fête!
Ne retenir, des parcelles de vérités entrevues, que celles qui vous aident à survivre, c’est peut-être, en fin de compte, la seule sagesse. (Paule Saint-Onge)
*toile de Catherine Ducreux
Les mots
Les mots
fruits de nos feux dans l’âme
tournoieront dans les remous de l’eau
avec le bruit noyé des hélices
nous ne verrons plus qu’une tache blanche
qui bouge
rien qu’un amour subtil au ventre de la vague
Pierre Morency, Quand nous serons
*choix de la lectrice de Tavik Frantisek Simon
C’est inspirée par ce qui s’est déroulé au Chambon-sur-Lignon, en plein Massif central, au cours de la Seconde guerre mondiale que Nathalie Somers a écrit Je me souviens, Rebecca, un roman historique et sentimental à la fois, destiné à un public jeunesse.
En 1942, alors que le village est toujours en zone libre, la population protestante accueille parmi les siens des enfants juifs que le pasteur de cette communauté en majorité protestante désigne sous le nom d' »anciens testaments » dans ses sermons colorés et convaincants. C’est ainsi qu’arrive un jour au village une jolie rousse dont André, un adolescent de quatorze ans, fait la connaissance et qui sera à jamais sa Rebecca, son premier amour.
Nathalie Somers, tout en ne négligeant aucun détail de ce qu’était la vie au Chambon-sur-Lignon, alors qu’il fallait tout de même travailler au champ et aller à l’école, nous dresse aussi un admirable portrait de ceux qui résistaient en tentant de ne pas se faire remarquer et de ceux qui tentaient de contrer leurs efforts, même si le personnage d’André demeure au cœur de chacune des actions de ce roman.
D’aucuns pourraient prétendre qu’il y a déjà suffisamment de livres sur le sujet. Je me souviens, Rebecca apporte pourtant un éclairage nouveau sur cette époque en mettant en scène une partie de la population qui a choisi de se liguer parce que ceux qui en faisaient partie savaient ce que signifient des mots comme mise et à l’écart et persécution.
Un beau roman, bien construit, solide et… émouvant. N’oublions pas qu’il s’agit aussi d’une histoire d’amour.
Certains souvenirs ne sont pas soumis à la fatigue de la mémoire. (David Foenkinos)
*toile de Charles Burton Barber
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents