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Dvo?ák, ça vous va?

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Le violoniste canadien James Ehnes, natif du Manitoba, avait à peine 11 ans lorsqu’il reçut en 1987 le Grand prix dans la catégorie des cordes au Concours de musique du Canada. Prix qui sera suivi de nombreux autres au fil des ans et de sa carrière internationale, et dont le plus récent est l’Ordre du Canada qu’on lui a décerné en 2010. Avec Romantic pieces, album concocté avec la complicité du pianiste Eduard Laurel et paru en 2005, ce sont trois compositeurs tchèques qui sont mis à l’honneur : Anton Dvo?ák, Leoš Janá?ek et Bed?ich Smetana. Un album brillant, enlevant duquel j’ai tiré les deux premiers mouvements de l’Opus 75 des Pièces romantiques de Dvo?ák.

Ce que mots vous inspirent 429

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C’est parfois d’une situation désespérée que jaillit l’espoir. [Lao She]

*toile de Leonardo Alenza

Les territoires d’Andrée 4

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Liberté

J’extrais l’irréel
Du champ
De toute matière

Je plante le réel
Au cœur
Des utopies

Je conjugue
Liberté
Sur nos terres
Engourdies.

Andrée Chedid, Territoires du souffle

*choix de la lectrice d’Enrica Melotti

D’Anvers à Charleroi, la guerre de Marcel

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Vient le jour où on a besoin de raconter pour ne pas que l’âge venant les souvenirs s’effacent. Et c’est ce qu’a choisi de faire Marcel Braitstein, né à Anvers dans une famille juive, en écrivant Enfant traqué, enfant caché. Ce témoignage relate une partie de son enfance, alors que pendant quelques années, sous un nom d’emprunt, il est élevé en tant que chrétien.

L’enfant ne comprend pas tout, ni les bombardements, ni la fuite. Il sait juste qu’un jour il n’a pas mangé tout le contenu de son assiette et que le lendemain tout a commencé à aller mal pour sa famille et pour lui. Et que tout ça c’est peut-être à cause de lui. Cette conviction le pousse à obéir, à accepter de se cacher, de porter un autre nom, de participer à des fêtes religieuses auxquelles il prend goût, à oublier en partie le yiddish, la langue de ses grands-parents. Si bien que la guerre finie, alors qu’il retrouvera ceux-ci, il ne saura plus vraiment qui il est. Juste qu’il est en vie alors que peu sont revenus, que son père est mort déporté.

Le témoignage de Marcel Braitstein, qui s’est installé au Québec où il est devenu sculpteur et professeur à l’UQAM, nous donne à lire quelques épisodes tristes ou amusants sans que ceux-ci ne soient occultés ou analysés par l’adulte qu’il est devenu — c’est d’ailleurs ce que j’ai apprécié. Je déplore tout de même l’usage du passé simple qui alourdit le récit, mais je comprends que l’auteur ait choisi ce temps de verbe. Il lui fallait indiquer un passé fini, bien fini.

Un récit qui, avant toute chose, permet à l’auteur de rendre compte d’une époque tout en remerciant la famille qui lui a sauvé la vie.

Vous cherchez un livre?

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Suivez Denise! Elle vient juste d’entrer au Rameau d’Or

La visite scolaire

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Rendez-vous avec Lou à Florentin aujourd’hui. Elle y a déniché une école qui devrait vous faire chanter ceci.

Sous le ciel d’Algarve

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Il y a toujours quelque chose pour attirer le regard d’Armando!

Ce que mots vous inspirent 428

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Les films sont d’abord un moyen de relier les êtres et les choses. [Emir Kusturica]

*toile d’Ildar Akhmetvaliev