Effeuiller ton regard.
Jour après jour, heure après heure, minute après minute jusqu’à surprendre l’émotion.
Chantal Couliou, Petite suite pour un été
*choix de la lectrice de Stephen Gjertson
Effeuiller ton regard.
Jour après jour, heure après heure, minute après minute jusqu’à surprendre l’émotion.
Chantal Couliou, Petite suite pour un été
*choix de la lectrice de Stephen Gjertson
C’est à partir d’une histoire qui lui a été racontée que Roger Bichelberger a écrit La fille à l’étoile d’or, roman qui relate le séjour d’un jeune Allemand — arrêté en août 1945 — au camp de Cherbourg-Foucarville, dont je ne connaissais pas du tout l’existence et dont vous pourrez lire l’histoire ici.
Le roman, écrit sous la forme du journal, nous livre à la fois le contexte dans lequel le jeune Ansgar, déserteur de la Wehrmacht où il a été enrôlé malgré lui, a été arrêté tout autant que celui dans lequel il vit au jour le jour sans savoir ce qui lui arrivera. Nous sont aussi donnés des détails sur sa vie d’avant alors que les prêtres ne se ralliant pas Hitler dans son Aix-la-Chapelle natale étaient emprisonnés. Nous sont aussi donnés des détails sur les familles juives, leur sort et celle que le jeune homme, issu d’une famille antinazie, n’oubliera jamais, la fille du boulanger, la fille à l’étoile d’or.
Mais surtout nous est donné au fil des pages un message chrétien qui m’a agacée. Profondément. Parce qu’il prenait trop de place. Parce qu’il prenait presque toute la place alors que j’aurais voulu en apprendre davantage sur ceux qui partageaient son sort. Dommage. Dommage que trop de chrétienté tue une histoire.
Joana Amendoeira interprétant Todas as horas sao breves
*choix de la lectrice de Dimitris Voyiazoglou
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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