devant
la mémoire
le chaos
l’humanité
une main se déploie
grise, se pose
architecture
obstinément
sonore
du désir
Denise Desautels, L’œil au ralenti
*choix de la lectrice d’Oleguer Junyent i Sans
devant
la mémoire
le chaos
l’humanité
une main se déploie
grise, se pose
architecture
obstinément
sonore
du désir
Denise Desautels, L’œil au ralenti
*choix de la lectrice d’Oleguer Junyent i Sans
David n’a peur de rien, Enfin, de presque rien. Ni monstre ni sorcière ne le terrifie. Ni même un vampire. Mais un mort dans un salon funéraire? Là, c’est du sérieux, avouons-le. Surtout, quand il s’agit de sa grand-mère. On ne sait jamais, elle pourrait se réveiller le temps d’embrasser son petit-fils une dernière fois… Mais comment échapper à cette visite?
David ne s’en sortira pas. Il devra suivre son père afin de rendre un dernier hommage à sa grand-mère. Malgré sa peur. L’horrible peur qui s’est nouée dans sa ventre. Mais ne serait-ce pas sa cousine là-bas à lui faire des signes? À deux, le courage vient aux peureux, c’est bien connu.
Un roman pour les six à huit ans qui aborde un sujet nulle part ailleurs exploité. Avec la finesse et l’humour qu’on connaît à François Gravel. Un livre qui devrait faire partie de toute bibliothèque, qu’elle soit municipale, scolaire ou personnelle.
Lou ayant pris connaissance — en parcourant les pages du pays de Lali — de mon amour pour les vieilles pierres, elle nous offre aujourd’hui quelques photos prises au village médiéval de La Couvertoirade.
Pas de bonjour. Comme d’habitude. Une feuille tendue pour que je révise l’orthographe. Et puis, avant de partir :
-Je me disais qu’on pourrait manger ensemble.
-Hum, oui, ai-je fait, un peu laconique.
-Je vais t’envoyer une invitation quand j’aurai examiné mon agenda.
-OK, ai-je continué sans plus d’enthousiasme.
L’invitation est arrivée quelques jours plus tard. Le lieu, le jour, la durée, tout était clairement indiqué. Il suffisait d’accepter. J’ai oublié de le faire. Volontairement. Je l’admets. Pourtant, c’est si simple de répondre à une invitation Outlook.
Mais je n’aime pas cette façon qu’elle a eue — qu’elle a toujours — de s’imposer. Je n’aime pas qu’on choisisse à ma place. Le moment comme l’endroit. Était-ce si compliqué de traverser un couloir pour qu’on fasse ensemble ce choix?
Ce midi-là je suis sortie lire ailleurs. Nul ne savait où j’étais.
*toile de David Oyens
Dénichée en Algarve par Armando. Ça vous fait rêver tout comme moi?
Comme le personnage peint par Jean-Louis-Ernest Meissonier a entendu dire que j’avais préparé un weekend bien spécial pour les lecteurs du pays de Lali et qu’il veut bien en profiter, il s’est tout de suite mis à la tâche. Reste à voir ce que lui, comme vous, aurez écrit à partir de la toile de dimanche dernier. Mais pas avant dimanche, car tel est le jeu!
Tous les hommes, la plupart sans le savoir, prêtent aux heures, aux jours, aux saisons et aux années, la couleur changeante de leurs sentiments. (Alberto Moravia)
*toile de Robin Cheers
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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