Commentaires récents
Admin:
Archives:
Connaissez-vous Roger Schall?

roger_schall.jpg

Dans le cadre du Festival international du film sur l’art était présenté Roger Schall, l’homme au rolleiflex, réalisé en 2009 par Martin Fradeau, qui met l’accent sur dix années de ce photographe prolifique qui a laissé 80 000 photos en héritage à la collectivité. Un film dont vous pouvez voir quelques extraits ici, ce qui vous donnera sûrement envie de découvrir ce photographe davantage.

Il fait en effet partie de ces photographes des années qui ont changé la photographie de mode en fixant les mannequins dans des décors extérieurs plutôt qu’en studio. C’est aussi à Roger Schall qu’on doit les photos de l’inauguration du Normandie, de superbes photos entre autres de Colette, Greta Garbo, Marlene Dietrich et Coco Chanel ainsi que nombre de photos sur l’Allemagne et ses personnages, lesquelles étaient destinées a des magazines.

Le travail de celui qui avait commencé sa carrière sur les plages françaises en aidant son père qui fixait sur la pellicule les vacanciers est examiné de près dans le film de Fradeau au moyen de témoignages de spécialistes autant d’histoire que de photographie, ce qui nous donne un film de grand intérêt et de grande qualité. Et qui nous donne envie de pousser plus loin et de feuilleter son Paris au quotidien 1939-1945 (préfacé par Pierre Miquel et publié au Cherche-midi en 2005), ce que je ne manquerai pas de faire.

Au fil des pages 13

fortescue-william-banks.jpg

En parcourant les pages du pays de Lali, je me suis longuement arrêtée sur celle-ci, de telle sorte que c’est celle que je vous suggère de (re)lire, comme est en train de le faire la lectrice peinte par William Banks Fortescue.

Ombres jouant

briques.jpg

Réussiront-elles à faire fondre la neige avec leurs jeux?

L’oiseau et son ombre

2010-02-09-ombre-oiseau-clipboard01.jpg

Est-ce son ombre qui chante ou l’oiseau lui-même? Voilà une question qu’il faudra poser à Armando à qui on doit cette photo.

Ce que mots vous inspirent 372

wert-miguel.jpg

La fatalité veut que l’on prenne toujours les bonnes résolutions trop tard. (Oscar Wilde)

*toile de Miquel Wert

Quelques jours avec Ungaretti 4

di-mauro-giuseppe.jpg

Quel cri

Par les soirs de l’été
Te répandant surprise
Lune lente, fantôme quotidien
Du triste, du dernier soleil
Quel cri réveilles-tu?

Lune allusive tu t’avances imprudente
Parmi le beau sommeil troubler la terre
Qui s’est tournée sous ta caresse
Avec délire mélancolique vers l’absent,
Et qui pleure, la mère,
Parce qu’un jour ile ne restera pas même
D’elle et de lui un manteau labile de lune.

Giuseppe Ungaretti, Vie d’un homme

*choix de la lectrice de Giuseppe Di Mauro à propos duquel on ne trouve rien

Les avertissements de l’auteur

monson.jpg

Si pour être en mesure d’apprécier un livre il est nécessaire de lire tout ce qui précède le premier chapitre et que l’auteur a préparé, à savoir une table des matières à l’intention des lecteurs pour qu’ils s’y retrouvent, un tableau indiquant les relations entre les divers personnages avec une pléiade de flèches et un guide pour comprendre les personnages, où est le plaisir de la découverte?

Décidément, en ce qui concerne Autres électricités, tous les préparatifs et mise en garde lus, j’ai décidé de ne pas aller plus loin malgré un quatrième de couverture bien invitant. La lecture ne doit pas être un pensum.

Les ensortilèges de James Ensor

ensortileges1.jpg

Il y a près de six ans, je m’étais rendue à Ostende afin de visiter le musée consacré à James Ensor. Or, il était fermé, comme je vous l’ai raconté ici. Depuis, mon intérêt pour le peintre n’a fait qu’augmenter si bien que je ne pouvais rater Les ensortilèges de James Ensor, un documentaire signé Nora Philippe et Armaud de Mezamat, présenté dans le cadre du Festival international du film sur l’art.

Et quelle réussite que ce film qui fait le tour de l’œuvre du peintre ostendais dont la maison a été transformée en musée tout en nous donnant les repères biographiques et contextuels pour bien comprendre sa démarche qui en est une qui se démarque de celles de ses contemporains.

Ses tableaux, fortement imprégnés par le décor dans lequel il a grandi, sa mère tenant un magasin de souvenirs où on trouvait entre autres des masques de carnaval, révèlent une imagination en constante fusion. Précurseur du fauvisme, il n’hésitera pas à peindre le grotesque des choses ni à se mettre en scène dans certains tableaux, notamment L’entrée du Christ à Bruxelles.

James Ensor a laissé derrière lui des toiles remarquables et s’il a, à partir d’une certaine époque, fait bande à part, s’éloignant de ses amis et de ses maîtres, ce fut pour mieux se réaliser en créant un univers loin de ceux des autres, un univers qui allait inspirer le surréalisme.

Pour Maïté

sanguinet1.jpg

sanguinet2.jpg

Parce qu’elle a consacré une série de billets magnifiques à Sanguinet (dans les Landes), c’est à Maïté que je dédie ces photos de la rue Sanguinet (en plein Quartier latin de Montréal) tout en vous invitant à aller la visiter.

Un printemps de toutes les couleurs

s5000383.JPG

s5000380.JPG

s5000379.JPG

s5000375.JPG

s5000372.JPG

s5000368.JPG

Mais où ça? Mais chez Lou! Dans le Tarn, pour ne rien vous cacher… Et dire qu’à Montréal il n’y a pas le soupçon de l’ombre de la perspective d’une éventuelle pousse quelconque…