Parce que l’univers de l’artiste espagnol Jose Escofet est fait de fleurs et de poésie, c’est là que j’ai envie de vous inviter pour oublier la neige…
Parce que l’univers de l’artiste espagnol Jose Escofet est fait de fleurs et de poésie, c’est là que j’ai envie de vous inviter pour oublier la neige…
-Tu ne le connais pas? avait-elle fait, visiblement sidérée.
-Non, jamais entendu parler de lui…
-Mais si, c’est lui qui fait le sketch avec un singe…
-Ah!
-Mais voyons, tu ne peux pas ne pas l’avoir vu, il passe tout le temps à la télé…
-Je n’écoute pas la télé.
-Quoi?…
Silence.
-Tu sais qu’on va ouvrir un musée à la mémoire de José Saramago? ai-je dit pour faire la conversation, alors qu’elle était sous le choc de mon ignorance et du fait que je n’écoute pas la télé.
-C’est qui celui-là?
-Un grand joueur de hockey…
-Tu m’avertiras quand ça va ouvrir, j’adore le hockey.
Je suis peut-être une illettrée en matière d’humoristes, mais à mon avis il y a pire que moi.
*toile d’Orest Adamovich Kiprensky
La lectrice peinte par Carl Larsson tenait absolument à ce que je lui raconte un souvenir. Voici donc celui que j’ai choisi à son intention.
Comme il neige en ce moment sur Montréal, rien de mieux qu’une fleur pour faire croire que le printemps nous arrivera… un jour! Et celle photographiée par Chantal à Pont-Croix l’automne dernier, presque aussi blanche que la neige, est bien plus belle que celle-ci, non?
La chanson est dans le quotidien de chacun; c’est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique… Elle ramène chacun de nous à son histoire. (Barbara)
*toile de Georgy Kurasov
nous avons cousu nos corps à la nuit
pour la consolation de la nuit
les noirceurs s’entassent sous la peau
et gonflent les paupières
qui sommes-nous
ivres de miroirs
à joindre ces ciels éteints
Martine Audet, Les murs clairs
*choix de la lectrice de Sewell T. Collins Jr
Envie de ne plus bouger. De rester là des jours sur mon sofa rouge. À tourner les pages. Comme si rien d’autre ne comptait. Comme si tout le reste pouvait ainsi se trouver effacé.
L’hiver engourdit mon corps et mes sentiments.
*toile de Lucio Ranucci
C’est toujours quand vous n’y pensez plus qu’elle survient. Et pourtant elle était là, elle se tramait, en sourdine. Prête à vous assaillir le jour où elle en aurait décidé. Mais vous n’en saviez rien. Vous ignoriez tout d’elle. Enfin, pas tout. Vous l’aviez déjà rencontrée à maintes occasions, mais jamais vous n’auriez pensé qu’elle viendrait de Miss T. en qui vous aviez mis votre confiance et que vous aviez même défendue à quelques reprises.
Mais cela, c’était le passé. On était à l’heure du règlement de comptes par personne interposée. Et elle a sorti son jeu, toujours le même, celui qui tend à vous faire porter tous les torts alors que justement vous êtes la personne lésée et que vous n’êtes pas là pour intervenir.
Et vous vous dites qu’on ne vous reprendra plus à ce jeu mesquin. Mais la mauvaise foi est là qui rampe et qui attend son heure. Or, Miss T. ne sait pas encore que l’indifférence est plus forte que toute vengeance. Et que celle qui en a usé n’existe plus désormais pour celle qui lui donnait des contrats.
Il en est ainsi. Je ne supporte pas la mauvaise foi.
*toile de Jan Toorop
Armando a pris soin de photographier un peu d’or de l’automne qui ne s’était pas enfui l’hiver venu… Et quel bel or!
Il ne faut jamais s’attacher tellement aux choses et aux gens qu’on ne puisse, plus ensuite, vivre sans eux. (Yves Thériault)
*toile de Mark Rubovics
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents