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Au pays des héros de mon enfance 14

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Il faudrait bien qu’un jour je prenne le temps d’écouter à nouveau les comptines et chansons que l’éditeur Fernand Nathan a fait paraître dans les années 60 et 70. Une jolie collection de livres-disques que ma tante Lise nous offrait à la moindre occasion et qui est chez mes parents. Promis, je ne vous chanterai pas Philo, Philo, Philo, Philomène, tous les jours de la semaine, voulez-vous danser? même si je la connais encore par cœur… Ni La matriochka, qui a beaucoup d’enfants et qui les fait dormir dans un vieux soulier…

*toile de Mile Murtanovski

Au pays des héros de mon enfance 13

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Tout enfant reçoit un jour ou l’autre en cadeau les Fables de La Fontaine illustrées. Encore aujourd’hui. Il y a comme cela des classiques qui font partie de toute bibliothèque. Et je ne fais pas partie des exceptions, que nenni! J’ai encore mon album qui a occupé maintes et maintes heures de mon enfance. Et quand il m’arrive de l’ouvrir à nouveau, c’est toujours à la même fable que je reviens. Le rat de ville et le rat des champs. Et vous, laquelle des fables lisez-vous quand vous ouvrez ce livre?

*aquarelle de John Palacios

La suggestion du 23 juin 2010

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Mais que peut bien lire avec autant d’attention le personnage peint par Robert Lefèvre? Serait-ce ce poème bouleversant?

Au pays des héros de mon enfance 12

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Y a-t-il encore des jeunes filles qui lisent les aventures d’Alice Roy (Nancy Drew en anglais) ou des sœurs Parker (Dana Girls en anglais) de Caroline Quine (Keene en anglais)? Peut-être, car un site est consacré à l’auteure des aventures celles-ci. Et si je n’avais pas lu les livres de Caroline Quine, aurais-je un jour été tentée par les romans policiers? Voilà une bonne question! Je sais juste toutes ces heures passées à jouer les enquêtrices. Des heures passionnantes.

*toile d’Agim Sulaj

Au pays des héros de mon enfance 11

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Si on y songe bien, Hansel et Gretel est un conte tout à fait horrible. Et pourtant, qui l’a lu a surtout en tête qu’il finit bien et que la sorcière est punie, alors que les héros repartent avec des morceaux de la maison en pain d’épice. C’est aussi à cause de ce conte que bien des enfants ont un jour fait un samedi pluvieux leur propre maison d’épice qu’ils n’ont jamais réussi à manger en entier, malgré toutes les sucreries délicieuses qui avaient servi à sa construction. Mais qu’elle était belle cette maison!

*toile signée Harriette Sutcliffe

Au pays des héros de mon enfance 10

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Je me souviens de mon premier dictionnaire illustré. Il s’appelait Mon premier Larousse en couleurs et j’aimais tellement ce livre que je le traînais partout. J’étais bien décidée à connaître tous les mots qu’il contenait. Et probablement y suis-je arrivée à force de lire allongée dans l’herbe, durant les longs trajets en voiture, dans mon lit ou ailleurs. Et encore aujourd’hui, je peux passer des heures en compagnie d’un dictionnaire, même s’il n’est pas illustré!

*toile de John Swan

Au pays des héros de mon enfance 9

Il ne faudrait pas croire que j’ai passé mon enfance et mon adolescence à lire des livres tristes. Surtout pas. Je me suis aussi beaucoup amusée, notamment en lisant Treize à la douzaine d’Ernestine Gilbreth Carey et de son frère Frank Gilbreth, roman en grande partie autobiographique qui relate leur enfance au sein d’une famille de douze enfants avec des parents comme on n’en trouve pas ailleurs. D’ailleurs, rien que d’y penser et j’ai envie de le relire…

*toile de John Dawson Watson

Ce que mots vous inspirent 172

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La vocation est un torrent qu’on ne peut refouler, ni barrer, ni contraindre. Il s’ouvrira toujours un passage vers l’océan. [Henrik Ibsen]

*toile de Nina Karasek

Au pays des héros de mon enfance 8

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Un seul livre m’a terrorisée, alors que la plus triste des histoires n’a jamais réussi à me rendre triste. Lequel, vous demandez-vous sûrement… Alice au pays des merveilles, vous dirai-je tout bas et en m’éloignant de tout ce qui aurait l’apparence d’un trou afin que je n’y entre pas pour toujours. Car, suite à ma lecture du livre le plus célèbre de Lewis Carroll, j’ai eu peur de presque tout. Des lapins, en premier. De me voir transformée physiquement si je tombais dans un trou. De tout inconnu qui pourrait s’avérer tout droit sorti des aventures d’Alice. Et même des théières. Et le souvenir du climat cauchemardesque dans lequel j’ai vécu après la lecture de ce livre est encore si vif que quarante ans plus tard je n’ai toujours pas envie de l’ouvrir à nouveau.

*toile de Lawrence Wilbur

Au pays des héros de mon enfance 7

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Jonathan Swift a-t-il rêvé une seule seconde à la possibilité que Les voyages de Gulliver puissent être lus deux siècles après leur parution par des enfants du monde entier? Probablement pas. Et pourtant, comme il m’a fait rêver avec ces voyages qui avaient une portée philosophique que je n’étais pas à même de percevoir à l’âge où je les ai lus. Ce que j’aimais, c’était l’idée du héros voyageur et tous ces ailleurs qui offraient des personnages et des lieux hors du commun… comme on n’en trouve que dans les livres.

*toile de William Winter