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Quand le jazz vient des Pays-Bas

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Soesja Citroen ne fait pas partie du mouvement de chanteuses de jazz actuelles qui sont d’abord et avant tout des interprètes. Et en soi, le fait qu’elle se démarque parce qu’elle est aussi auteure et compositrice me plaît beaucoup. Surtout quand le résultat est tel que vous n’avez qu’une envie : écouter en boucle son album Don’t Cry Baby. Un album tout droit venu des Pays-Bas de celle qui fêtera en 2010 trente ans de carrière. Un album magique. Duquel j’ai tiré pour vous son magnifique Good Old Jazz.

Ce qui ne vous empêche nullement d’aller la voir chanter Fading Memories ici.

Il vaut mieux lire qu’entendre ça 5

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Les femmes qui n’ont pas d’enfants sont des égoïstes et ne pensent qu’à elles-mêmes… J’ai relevé la tête. Allais-je entrer dans le débat, moi la femme sans enfant? J’ai eu envie, je l’avoue. J’aurais parlé de toutes celles qui ont eu des enfants pour retenir des hommes – sûrement qu’elles n’étaient pas égoïstes celles-là -, de celles aussi qui ont fait des enfants pour ne pas s’en occuper, de ces hommes qui en ont fait pour que leur nom soit transmis à une autre génération. Et puis, j’aurais perdu des heures. Il y aurait eu quelqu’un pour me rappeler que – bien entendu – je ne pouvais pas comprendre, puisque je n’avais pas eu d’enfant. Je n’ai rien dit. D’ailleurs, plus ça va, moins j’entre dans des débats stériles qui finissent toujours par pointer du doigt ceux et celles qui ne sont pas comme tout le monde. Et je suis retournée à mon livre.

*toile de Dale Amburn

Un sculpteur, des lecteurs, un univers

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L’univers du sculpteur Paco Morales est surtout constitué de personnages en mouvement ou prenant la pose pour une activité, comme ces lecteurs que je vous offre pour vous donner envie d’aller voir d’autres exemples de son travail ici.

Le lampadaire de la rue Sherbrooke

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Il faudra que je retourne rue Sherbrooke quand il y aura un peu moins de travaux, car pour le moment on dirait que tous les jolis immeubles sont en train de faire peau neuve tant il y a d’échafaudages partout. Et si ce n’était que ça! La rue elle-même est en train de changer d’allure. Du moins, c’est ce que les trous et les chantiers ici et là laissent croire. Heureusement, personne n’a pensé à s’attaquer à ce joli lampadaire, que j’ai pu retenir!

Rien de tel!

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Rien de tel que de s’asseoir dans l’herbe au début du printemps pour plonger dans un livre. Tous ceux et celles qu’Armando a croisés ce jour-là vous le diront. Or, y avait-il parmi eux quelqu’un qui lisait L’herbe naïve, le roman de France Bastia ou Un piano dans l’herbe de Françoise Sagan?

Comme pour arrêter le temps

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J’ai eu le bonheur, il y a quelques jours, de recevoir un commentaire de l’épouse de Murat Kaboulov sur ce billet. Un commentaire qui m’a grandement touchée, d’autant plus que pour le tableau de ce billet, c’est elle qui a servi de modèle.

Et quand on lit ce qu’il dit de l’art, on ne s’étonne pas de lire ceux de celle qui l’accompagne. Si bien que j’ai envie de vous offrir une autre toile de cet artiste qui a quitté la Russie pour les États-Unis et qui sait retenir avec tendresse quelques traces de l’existence. Comme pour arrêter le temps.

Ça y est!

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Vous pouvez faire comme les personnages de l’artiste Lucy Barber et lire tous les commentaires laissés sur les petites scènes à (d)écrire du 15 avril, puisque les commentaires emmagasinés sont maintenant validés et visibles.

Merci à ceux qui ont joué le jeu et bonne lecture à tous!

Des fils dans les nuages

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Le ciel était si beau il y a une vingtaine de minutes qu’il a fallu que je me précipite à la fenêtre pour cueillir ce moment éphémère où nuages et fils qui mènent jusqu’à vous se sont entremêlés le temps d’annoncer une journée radieuse et souriante.

Comme elle caressait son visage

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Ce matin-là, elle avait ouvert ce livre dont il lui avait parlé tant de fois avant de le lui offrir. Et chaque mot qu’elle lisait la ramenait à eux, chaque passage à ces jours et à ces nuits où de mémoire il récitait quelques vers.

Il y avait en elle la tristesse de ne pas l’entendre lire, mais aussi ce bonheur de caresser les pages et les mots qu’il connaissait par cœur.

Et du bout des doigts elle les caressait comme elle caressait son visage.

*toile de Gabriele Latzke