Le lecteur peint par Leonid Pasternak serait-il lui aussi un habitué des Mercredis au Portugal? Serait-il de plus Montréalais? Si oui, il sera sûrement intéressé par cette lecture.
Le lecteur peint par Leonid Pasternak serait-il lui aussi un habitué des Mercredis au Portugal? Serait-il de plus Montréalais? Si oui, il sera sûrement intéressé par cette lecture.
Moins dix-huit degrés, ai-je lu avant de prendre la route ce matin… Pas vraiment la température idéale pour les roses. Mais tout est possible au pays de Lali, surtout quand on a des complices comme Denise pour fleurir son imagination!
Avant de changer d’idée, s’assurer qu’on en a déjà une. (Albert Brie)
Voilà plusieurs fois que le lecteur d’Anastasios Mavroudis relit la phrase d’Albert Brie, si bien qu’il a décidé de vous la confier pour toute une semaine. Il a envie de lire ce que mots vous inspirent.
La phrase est donc à vous! Faites-en ce que vous voulez!
Suite dans sept jours…
Vous avez toujours votre écharpe sous la main? C’est l’heure de la nouer. Denise n’a pas fini de nous enchanter et nous emmène encore ce matin en promenade!
La lectrice de Percy Macquoid avait toujours beaucoup lu. Des livres qu’elle oubliait, d’autres dont elle retenait quelques lignes ou la trame. Elle ne savait pas qu’elle voudrait tout retenir des Poèmes païens de Fernando Pessoa. Surtout ce texte.
Je ne veux point me souvenir ni me connaître.
Nous sommes en trop quand nous voyons en qui nous sommes.
Ignorer ce que nous vivons
Remplit assez notre vie.
Tout autant que nous vivons, vit l’heure en laquelle
Nous vivons, et qui meurt, de la même façon,
Quand elle passe avec nous
Qui passons avec elle.
Si pour le savoir rien ne sert de le savoir
(Car sans pouvoir que nous vaut de connaître?)
La meilleure des vies est celle
Qui dure sans que nous la mesurions.
peu importe où nous poserons les pieds
peu importe quand nous le ferons
nous n’arriverons pas les mains nues
ni le cœur sans histoire
peu importe où nous entrerons
il y aura toujours un livre ouvert
des pages à écrire
nous sommes tous des papillons
peu importe le lieu
ici là-bas ou ailleurs
il y aura l’imperfection des mots
et notre cœur en bandoulière pour les lire
peu importe le jour
autre part ou tout à côté
les couleurs se mêleront à nouveau
sur la palette
du peintre de la vie
(février 2009)
*sur une toile de Deborah DeWit Marchant
Le lecteur peint par Leopold Henry Richter aimerait-il faire le tour des bouquineries pour y trouver quelque trésor? Si oui, il aimera sûrement ce billet.
Le plafonnier au néon de mon bureau donne un éclairage tellement terne certains jours que je me demande si je ne devrais pas le changer par celui-ci, bien plus joli, et autrement plus inspirant, déniché par Denise.
Le lecteur peint par l’artiste italien Luigi Mussini serait-il en train de lire de lire à sa belle ce qu’il a écrit à partir de la citation de mercredi dernier? Celle-ci est toujours là. Attendant ce que mots vous inspirent. La suite est à vous!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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