peu importe où nous poserons les pieds
peu importe quand nous le ferons
nous n’arriverons pas les mains nues
ni le cœur sans histoire
peu importe où nous entrerons
il y aura toujours un livre ouvert
des pages à écrire
nous sommes tous des papillons
peu importe le lieu
ici là-bas ou ailleurs
il y aura l’imperfection des mots
et notre cœur en bandoulière pour les lire
peu importe le jour
autre part ou tout à côté
les couleurs se mêleront à nouveau
sur la palette
du peintre de la vie
(février 2009)
*sur une toile de Deborah DeWit Marchant

8 réponses
c’est très beau et très vrai.
Magnifique poème Lali! Il est si joliment écrit et fait réfléchir le papillon que je suis. 😉
Merci et Joyeux Mercredi!
Doux poème léger comme un papillon qui sait si bien traduire les sentiments..
Quel très joli poème, Lali !
« Papillon, ce billet doux plié cherche une adresse de fleur. »
Jules Renard
Congratulations Lali!!!
Let me tell you, how much I enjoyed your poem. I point out the analogy between humans and butterflies and the « circles » that we both do, in our lives time,looking always for purposes. The most important is to have our hearts full of stories, and, if possible, sharing them with others… like you do, so well !!
Merci Lali.
Isa
Happy to see you again Isa!
It’s a pleasure to have a reader in Portugal!
Beijos.
Ô que j’aime et c’est peu dire….
Je trouve bizarre que depuis trois jour le papillon ne bouge pas… soit: il est mort, ce que je ne crois pas; soit il avait du sommeil en retard et il le rattrape; soit il est fainéant… mais dit-on fainéant comme un papillon?… question à poser à Lilas, dès qu’elle se réveille…